Bonjour !

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Bienvenue sur mon blog.
Ce site web est composite. Au hasard de « Récent posts », ou « liens », ou « Catégories », (colonne de droite.) votre souris vous fera découvrir ce que pense et écrit:
           – Le citoyen Jean-Louis Simon
           – L’artiste, compositeur interprète.
           – Le comédien et metteur en scène.
           - Le président du Comité d’é.t.i.c.
           – Le président de l’association « Chez Courbet ».
…et quelques autres identités qui sont mes nombreuses activités. Elles correspondent à une authentique énergie, n’étant ele-même que l’expression de la vie, qui mérite qu’on lui donne toujours plus.
Et pour que les choses soient claires, il faut que vous sachiez que, comme Michel Eyquem de Montaigne, « je festoie et caresse la vérité. », que contrairement à Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, « toute vérité est bonne à dire. », que logiquement, comme Barry Edward O’Meara, « il n’y a que la vérité qui blesse. » et qu’enfin, comme l’a si bien écrit Nicolas Boileau, « Rien n’est beau que le vrai. »
Et puis surtout: « Verba volant, scripta manent ! »  (Les paroles s’envolent, les écrits restent.)

Bloguement vôtre.

9 janvier, 2013 à 21:07 | Commentaires (1) | Permalien


Ah ! le chêne de Flagey…

Ah ! , le chêne de Flagey !…

 

Il en fait dire des choses ce tableau qui, lorsqu’un japonais l’avait acheté, avait provoqué des réactions dithyrambiques, faisant dire à certains élus Francs-comtois que « c’était une excellente occasion pourla Franche-Comtéd’exporter le génie de Courbet et faire ainsi qu’Ornans soit identifié au Japon… » Les mêmes élus vous disent maintenant « qu’il est tout à fait naturel que ce tableau, hautement symbolique, revienne dans la terre d’où il avait été déraciné… ». Les politiques gardent cette extraordinaire faculté de dire tout et son contraire, pensant que le peuple n’a pas de mémoire.     Et bien qu’ils sachent, ces politiques, que c’est précisément cette mémoire qui les jugent de plus en plus comme de véritables hâbleurs.

 

Alors le chêne  provoque de multiples réactions citoyennes dans « l’Est Républicain » du lundi où la libre parole est donnée à tous, dans la page « dialogue ».

Dernièrement le Président-sénateur Jeannerot n’a semble-t-il pas apprécié la libre expression de quelques citoyens.

Alors il a décidé, lui aussi, d’utiliser cette libre expression.

Dans son texte, le Président affirme que le japonais vendeur avait plusieurs acheteurs qui offraient beaucoup plus que les quatre millions négociés avec lui ! .Surprenant pour ceux qui comme moi ont pu lire dans une presse officielle que le japonais vendait une partie de sa collection picturale pour combler un énorme déficit du groupe industriel dont il est propriétaire et éviter ainsi une catastrophe sociale. Espérons que les quatre petits millions du tableau de Gustave ne vont pas déclencher ailleurs un regrettable plan social…

Et puis enfin le summum de la contrevérité  dans le texte du Président, c’est lorsqu’il écrit : « Ne savez-vous pas que depuis l’ouverture du Musée Courbet à Ornans, la vie économique dela Valléedela Louese trouve transformée ?. » !.

Ah bon !…

Ne savez-vous pas Président, qu’à ce jour, trois des plus grands restaurants d’Ornans sont en vente…à commencer par la magnifique Brasserie appelée « Café des Arts. » ouverte précisément en face du Musée et qui n’a jamais pu réaliser le moindre chiffre d’affaire capable de maintenir la plus petite activité nécessaire à son maintien ?

Savez-vous Président combien de commerces ont fermés ou sont en vente à Ornans ? Renseignez-vous,… rien que pour savoir et éviter une future contrevérité.

Ayant participé le 31 décembre dernier avec vous, au même « pince fesses républicain » en Mairie d’Ornans, je vous ai vu sur le coup des 13 heures très en colère, ayant constaté à Ornans qu’aucun restaurant n’était ouvert, dire à votre chauffeur : « Bon et bien puisqu’on ne peut pas manger dans cette ville, on rentre à la maison !. »

Moi non plus Président, je n’ai pas pu déjeuner à Ornans ce jour la. !…. Pourtant nous étions dans la capitale de la vallée dela Loue« où la vie économique se trouve transformée, depuis l’ouverture du musée Courbet »…

Alors le combat que vous menez pour le Musée est très louable et je serai le premier à apprécier la présence du Chêne de Flagey.

Soyez cependant persuadé que le combat que je mène moi, pour faire revenir plus de 20 tableaux de Courbet, toujours absents du Musée, suite au hold-up de l’Institut Courbet, (et pour lequel je vais devoir au tribunal, suite à votre défection représenter l’institution que vous présidez.)  pourra peut-être enclencher les  premiers  prémices d’un véritable développement de l’industrie du tourisme dansla Valléedela Loue.

Alors détenir tous les pouvoirs, c’est bien. Il ne faut pas pour autant se draper dans un optimisme permanent, jusqu’à ignorer une réalité économique qui est l’inverse de celle que vous prétendez.

                                                                                                 Jean-Louis Simon, présidentdu Comité d’é.t.i.c.

9 janvier, 2013 à 20:58 | Commentaires (0) | Permalien


Il était une fois…

 Il était une fois un petit préfet qui, en retrait et en retraite dela République, vivait difficilement sa perte de statut. Il n’a pu  garder pour s’imposer  que son  mètre cinquante neuf au dessus du plancher.

Mais quel ne fut pas son bonheur, lorsque venant le soudoyer, un bipède conservateur appelé Fernier lui tint à peu près ce langage : « François, car ainsi il se prénomme, je t’offre une Présidence, à l’Institut Courbet d’Ornans,  où tu pourras désormais reprendre  une activité de pouvoir.  Selon mes principes, tu n’a rien à faire, sinon dire que tu étais préfet et que l’effet d’annonce provoque  la reddition de tous ceux qui auraient l’intention de l’ouvrir.Marché conclu, sur le socle d’une amitié d’enfance, que rien ne saurait modifier chez deux quidams faits des mêmes défauts.

Cependant la nouvelle association des deux compères, n’apporta pour l’Institut Courbet que des déboires judiciaires, avec à la clef deux condamnations cuisantes, où les meneurs de l’Institut furent identifiés par les juges comme «  des comportements caractéristiques d’une particulière mauvaise foi, assorti d’un mépris ouvert des décisions de justice ! »

Belle décoration pour l’ancien copain d’un Président dela République, heureusement mort et pour un ancien préfet dela République.

Ces deux individus n’ont d’ailleurs toujours pas compris que notre justice, toujours indépendante du pouvoir en place, donne pour l’instant plus souvent raison aux détenteurs de la vérité qu’aux gesticulateurs en turpitudes…

Après cet échec total du limogeage abusif, mafieux et hors les lois d’un Secrétaire Général intègre, compétent et qui au passage a couté la peau des fesses à l’Institut, le  petit préfet-président  ne supporta pas de se faire dépeindre en un portrait peu flatteur, dans le blog de celui qui venait de gagner ses deux procès contre lui, à savoir Jean-Louis Simon.

Alors pour venger son honneur quelque peu malmené, le petit préfet-président assigna Jean-Louis Simon au tribunal en demandant cinq mille euros de dommages et intérêts au titre de la diffamation.

Bien mal lui en pris car, une troisième fois le tribunal donna raison à Jean-Louis Simon !.

 

Cependant le pire de ce conte est à venir…

 

Suite à l’assignation du petit préfet-président, pour diffamation et à la clé 5.000 € de dommages et intérêts, Jean-Louis Simon en profita pour demander au tribunal la possible annulation d’une réunion de Conseil d’administration de l’Institut Courbet et l’annulation d’une assemblée générale. Quelques vices de forme semblaient plausibles.

En date du 24 janvier 2012, le Tribunal de Grand Instance de Besançon  a rendu son jugement dont voici les termes :

Le tribunal déclare l’Institut Courbet , Association des  amis de Gustave Courbet, irrecevable en sa demande de dommages et intérêts.

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande de dommages et intérêts pour procédure abusive.

Déclare régulière la séance du conseil d’administration du 2 Février 2008.

En conséquence déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande en annulation de cette décision.

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande d’annulation de l’assemblée générale du 4 Octobre 2008.

Sur le seul point pour lequel Jean-Louis Simon était assigné, (diffamation.), le Tribunal de Grande Instance lui donne une fois de plus raison !.

Alors ? …..

Comment le petit préfet annonce auprès de tous ses adhérents, sur le blog de l’Institut Courbet et dans la vitrine de l’Institut  la décision du tribunal ?

Tout d’abord un titre d’une autosatisfaction délirante mais cependant plus masturbatoire que copulateur : « Justice est rendue »…

…et d’annoncer triomphalement : « Nous avons la satisfaction morale de pouvoir enfin communiquer sur cette affaire en vous proposant la lecture de l’extrait suivant » (du jugement du tribunal.).

Le juge, statuant par jugement contradictoire :

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande de dommages et intérêts..

Déclare régulière la décision du Conseil d’administration….

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande en annulation de…

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande d’annulation de l’Assemblée générale du 4 Octobre 2008.

 

A quelle dose de culot faut-il se hisser pour atteindre ce sommet de désinformation  qui n’est autre que l’expression du mensonge caractérisé, doublé de la plus détestable escobarderie.

 

Et le petit préfet-président d’aller plus loin encore dans le même registre, et de préciser : « l’intégralité du texte peut être consulté au greffe et est affiché au siège de l’Institut Courbet. » !.

 

Mais comment, sachant que personne n’ira bien entendu au Greffe du Tribunal, ni ne viendra à l’Institut, peut-on prendre ainsi les gens pour des cons ?

 

A ce niveau de l’imposture, il est certain que la conscience et la morale de ces tristes personnages sont depuis longtemps,  tombés dans le caniveau de leur égo boursoufflés.

 

 Ne cherchez  plus pourquoi notre société s’enfonce dans une médiocratie galopante et où les repères d’autorité tombent les uns après les autres ; vous venez d’apprendre, preuve à l’appui, comment  notre République a employé comme préfet, un fieffé menteur.

 

NDLR : Toute personne désireuse d’obtenir photocopie du jugement du Tribunal, affiché à l’Institut Courbet peut nous le demander et le recevra gratuitement en écrivant au Comité d’é.t.i.c. 31, Rue du Clousey. 25660 Saône.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 décembre, 2012 à 11:06 | Commentaires (0) | Permalien


Pour comprendre  » l’affaire Courbet »…

Pour comprendre « l’affaire Courbet »

 

Depuis plus de 20 ans et jusqu’en 2008, le Musée départemental Courbet d’Ornans exposait sur340 m2, 52 toiles signées du Maître d’Ornans, Gustave Courbet

 

Après des travaux d’une durée de deux ans, pour une valeur de 9 millions d’euros, le Conseil Général du Doubs inaugurait son nouveau musée de2000 m2, avec à l’intérieur… 26 toiles signées Gustave Courbet !.

Cherchez l’erreur !.

 

Jusqu’à sa fermeture pour travaux, en 2008, le Musée départemental fonctionnait sur le principe d’une délégation de service public, donnée à l’Institut Courbet qui avait donc pour mission de gérer totalement le fonctionnement du Musée.

Jean-Jacques Fernier, architecte de métier, mais surtout fils de Robert Fernier, initiateur du Musée Courbet d’Ornans dans les années 1937, était Conservateur bénévole de ce musée.

Cette fonction lui a été décernée par le Ministre dela Culture, mais n’était pas reconnue parla Directiondes Musées de France.

A ce stade de l’information, le plus important est de mettre en exergue les méthodes de travail de Jean-Jacques Fernier, qui n’a fait que prolonger et faire perdurer les méthodes de son Père, à savoir celles qui relève de la plus parfaite oligarchie.

 

Dans les faits, l’Institut Courbet venait tous les ans chercher le budget nécessaire au fonctionnement du Musée, auprès du Président du Conseil Général, propriétaire du Musée.

La stratégie de Jean-Jacques Fernier était simple et intelligente.  Elle était basée sur le principe d’ignorer les conventions de gestion,  signées entre l’Institut et le département et de les remplacer par un charme machiavélique qui arrivait à séduire tout l’appareil administratif et politique du Conseil Général.

Au niveau de l’Institut il a toujours imposé, pendant trente ans le même trésorier ; un instituteur en retraite dont les compétences en comptabilité étaient égales à celles que j’ai en matière de charcuterie régionale dans le profond Périgord . En réalité c’est la seule et unique solidarité socialiste, qui était et reste l’ingrédient principal du relationnel de Fernier. ( Il est toujours utile pour comprendre Fernier, de rappeler  qu’il a été un ami intime de Mitterrand.)  Ce trésorier, dont on a jamais vu un livre comptable,  a été un des « toutous » de Fernier,  pour que la comptabilité de l’Institut se fasse exclusivement dans la cuisine personnelle du trésorier, un lieu prédestiné dans l’art d’accoutumer, d’endauber, de fricoter, de blanchir, et certainement de mettre un peu de beurre dans ses propres épinards…..

Il faut reconnaître que le Conseil Général a malheureusement toujours fait preuve d’une grande imprudence en cédant à la malice de Fernier, comme le signal un rapport de l’Inspection Générale de l’Administration en 1997 et le dernier rapport dela ChambreRégionaledes comptes en 2010.

Le principe Fernier était donc très simple. Dans sa demande annuelle de subvention de fonctionnement du musée, il fixait un chiffre qui était en général le double de ce qui était nécessaire.

Comme en fin d’exercice, il n’y avait jamais de bilan établi, toute la trésorerie non utilisée était reversée sur la trésorerie de l’Institut qui, au fil des années s’est constitué un magot considérable.

Cette situation très particulière était soigneusement « enveloppée » par l’oligarchie Fernier, pour rester pendant 20 ans un secret que personne n’a cherché à percer.

 

Alors qu’est-ce qui a déclenché  ce que l’on appelle « l’affaire Courbet » ?.

 

C’est très simple.

Lorsque le département a décidé d’agrandir le musée pour qu’il s’inscrive dans le grand projet  « Pays de Courbet, pays d’artiste. », Jean-Jacques Fernier s’est systématiquement opposé à ce projet. La raison en est simple ; ce projet mettait fin à son poste de Conservateur et à l’action de l’Institut. Fernier qui perdait sa délégation de service public, donc la gestion du Musée. Avec cette perte de pouvoir, Fernier s’est très vite comporté comme le gamin a qui l’on prend son jouet.

Tout est parti d’une conférence de presse que Jean-Jacques Fernier a mise en place,  contre l’avis du conseil d’administration de l’Institut et dans une connivence mensongère au regard de l’organisation de cette conférence de presse, laquelle était faite pour une fois de plus fustiger le projet d’agrandissement du musée départemental.

 

La réaction ne s’est pas faites  attendre. L’Institut a vécu ce qu’il faut appeler un séisme associatif. Moi-même, en tant que Secrétaire Général, j’ai reçu le même jour, la démission du Président, la démission du Vice-Président, la démission du trésorier, la démission de plusieurs membres du Conseil d’administration.  Toutes ces démissions traduisaient le même sentiment, à savoir que toutes ces personnes ne souhaitaient plus travailler avec Jean-Jacques Fernier et ne voulaient plus cautionner ses turpitudes.

Qu’à cela ne tienne, en l’espace d’une semaine, Jean-Jacques Fernier a mobilisé quelques uns de ses amis  parisiens pour leur demander de venir à Ornans à une assemblée générale de l’Institut et d’être candidats aux postes laissés libres du fait des démissions enregistrées.

C’est ainsi que Jean-Jacques Fernier a reconstitué un  Conseil d’administration «à sa botte » pour continuer à régner sur l’Institut comme il l’a toujours fait.

Dans ce consensus Machiavélien, il restait cependant une personne qui « n’adhérait pas » ; votre serviteur. Plus encore j’avais dit au Président Jeannerod que son projet était maintenant mature et qu’il fallait au plus vite commencer les travaux  du futur musée qui allait devenir précieux pour notre région et  mieux faire connaître encore le Maître d’Ornans, Gustave Courbet.

C’est la que se fait encore mieux connaître Jean-Jacques Fernier, le despote. Il convoque un Conseil d’administration, dont avec ses copains il possède la majorité. Il dit à votre serviteur que le satisfecit donné au Président Jeannerot est inadmissible et représente «une rupture de solidarité » à l’égard de l’Institut. Donc il faut que Jean-Louis Simon démissionne. Votre serviteur refuse bien entendu d’être confronté à une telle mascarade. Fernier met sa proposition au vote et avec sa « majorité mafieuse » réussi à exclure le dernier résistant à l’Institut Fernier.

 

Comme votre serviteur, entre autres Président fondateur du Comité d’é.t.i.c., ne supporte pas l’injustice et l’imposture, il a immédiatement confié à la justice son éviction sauvage de l’Institut et de son poste de Secrétaire Général.

La justice a été rapide. En date du 1er avril 2008 elle condamne l’Institut Courbet et réhabilite Jean-Louis Simon dans son poste de Secrétaire Général et ordonne la remise de la clé de l’Institut à Jean-Louis Simon pour qu’il puisse reprendre ses fonctions. Il est vrai que la méthode Fernier avait conduit le potentat à changer les serrures de l’Institut dès que le conflit était né !….

Comme bien entendu l’Institut a fait appel du jugement de première instance, le Tribunal a de nouveau condamné l’Institut en date du 14 janvier 2009.

Le tribunal dans ses conclusions n’hésite pas à écrire à l’adresse de l’Institut et de son président que : « le comportement de ces gens est caractéristique d’une particulière mauvaise foi, assorti d’un mépris ouvert des décisions de justice » ! (Il est a rappeler que Fernier a offert la présidence de l’Institut à son copain Lépine, ancien Préfet dela République, …quel bel exemple…)

 

Justement ce petit préfet en retraite n’a pas autrement digéré sa double condamnation et a cru bon de m’assigner au tribunal pour diffamation en rapport au contenu de mon blog où j’avais dressé de lui un portrait pamphlétaire considéré disgracieux…

Et bien une troisième fois le tribunal m’a donné raison

Il est vrai que les gens de l’Institut n’ont jamais su que je suis depuis des décennies, la plume de beaucoup de personnalités politiques, de gens de médias, et que j’ai été l’auteur pendant quinze ans de pamphlets quotidiens sur les ondes Franc-Comtoises. Alors il est vrai que je possède l’art d’être acerbe sans jamais franchir la frontière de la diffamation..

 

Sitôt la deuxième condamnation de l’Institut, j’ai bien entendu démissionné de mon poste de Secrétaire Général et de l’Institut. Mon intégrité morale ne pouvait plus cohabiter avec ceux que la justice venait d’identifier comme imposteurs et non-respectueux des lois dela République.

 

 

Dans cette « affaire Courbet », le plus important reste maintenant à être évoqué.

 

Pour en revenir aux premiers propos de mon  récit, nous avons maintenant un Musée départemental de2000 m2avec la moitié des toiles de Courbet que n’en possédait  le petit Musée de 340 m2 !.

 

Alors où sont les Courbets absents ?

Ils sont séquestrés par l’Institut Courbet !.

 

Parce que toute la hargne de Fernier en opposition au nouveau Musée s’est déversée dans son attitude depuis qu’il n’est plus rien dans l’existence et le fonctionnement du nouveau Musée départemental Gustave Courbet.

Cela a commencé par le fait que l’Institut, sous l’ordre de Fernier, boycotte la cérémonie d’ouverture du nouveau Musée, le 1er Juillet 2011.

Et pire que cela, Fernier a refusé de mettre dans le nouveau musée quelques 24 tableaux de Courbet prétextant qu’ils étaient la propriété de l’Institut. !

Mais en étant absent, Fernier n’en est pas moins présent par la gestion très particulière qu’il a toujours faite des fonds publics que lui a confié le département depuis presque 30 ans !.

Et c’est ce que j’ai dénoncé en 2008 pour forcer le Président Jeannerot à saisirla CourRégionaledes Comptes afin qu’elle examine la gestion de l’Institut Courbet sur l’utilisation des fonds publics.

A cette époque j’avais dévoilé, sans que personne ne me contredise, la situation financière de l’Institut Courbet. Une trésorerie de 536.000 €, des fonds propres de 1.477.000 €, la propriété d’un immeuble face au Musée payé comptant, la propriété de 25 toiles de Gustave Courbet, dont la plus grande partie a été achetée avec les fonds du Conseil Général, ce qui constitue le scandale que nous dénonçons. (Détournement d’argent public et abus de confiance.) 

Quand vous pensez que les ressources de l’Institut sont les cotisations des membres et quelques petits dons de quelques personnalités locales, vous vous posez la question de savoir comment un tel capital a pu être constitué par l’Institut.

Une partie de la réponse se trouve dans un rapport en 1997 de l’Inspection Générale de l’Administration qui dénonce pour une période de seulement trois exercices un trop perçu de l’Institut de quelques 1.920.000 Frs !

Le dernier rapport dela ChambreRégionaledes Comptes dénonce lui aussi pour une période de seulement 9 exercices, un trop perçu de 306.000 € ! et de très nombreux dysfonctionnements, manquements aux conventions de gestion, etc, etc…

Alors rendez-vous compte quels sont les véritables résultats financiers illégaux de l’Institut  pendant 25 années de « délégations de service public » sans aucun contrôle de l’administration concédante !.

 

Alors sur l’existence juridique du Comité d’é.t.i.c., nous avons avec l’assistance d’un conseiller juridique ( Maître Pischoff) demandé au Président Jeannerot, d’assigner l’Institut au tribunal pour détournement de fonds publics et abus de confiance.

 

Cette demande auprès du Président Jeannerod était un teste pour savoir si, en qualité de Président du Conseil Général du Doubs, il allait très simplement demander à la justice de rétablir la vérité sur la gestion fantaisiste et illégale de l’Institut, dontla ChambreRégionaledes Comptes a bien démontré  l’usage frauduleux et abusif  des fonds publics confiés à ce même institut !.

Contre toute attente, la réponse du Président Jeannerod a été négative.

 

Dans ces conditions il nous restait par obligation procédurale, la saisine du Tribunal Administratif qui allait au vu du dossier, donner ou non l’autorisation à notre association le « Comité d’é.t.i.c » d’assigner au Tribunal de Grande Instance l’Institut Courbet pour détournement de fonds publics et abus de confiance.

 

Le jugement vient de tomber en date du 22 novembre 2012, à savoir que le Tribunal Administratif autorise le Président du Comité d’é.t.i.c. Jean-Louis Simon, à titre personnel, à « déposer plainte avec constitution de partie civile, au nom du département du Doubs, à l’encontre de l’Institut Courbet, pour détournement d’argent public et abus de confiance. »

 

Ce jugement est très important car, il déjuge le Président Jeannerod et il envoie devant le Tribunal  de Grande Instance un représentant de la société civile, en lieu et place du Président du Département, pour représenter bien entendu l’ensemble des contribuables du département.

 

Le procès sera donc très intéressant car il va permettre au tribunal de revenir sur la réalité comptable de 25 ans de gestion de l’Institut Courbet avec tous les dysfonctionnements graves qui ont engendrés beaucoup de situations que la justice va éclaircir en levant le voile sur le capital d’une association loi 1901 qui ressemble à celui  d’une société anormalement richissime.

 

Il est aussi évident que depuis presque 30 ans, l’argent public qui a toujours fait exister le Musée Départemental Gustave Courbet a été entre les mains de plusieurs personnes qui sur une notoriété ou un mandat politique ou encore des « accointances circonstancielles » ont toujours cru à une immunité perpétuelle au regard de leurs agissements.

D’où l’importance pour la société civile de pouvoir un jour, s’immiscer dans leurs affaires et faire valoir la vérité qui  remet la morale à sa place et les imposteurs à la leur….

 

Quand on aime et que l’on détient la vérité, il devient un devoir civique et moral de devoir nettoyer  les écuries d’Augias…

17 décembre, 2012 à 23:44 | Commentaires (2) | Permalien


l’art du « non-événement ».

L’art du « non-événement »

 

L’Est Républicain annonçait dernièrement que le Musée Courbet, c’est-à-dire le Conseil Général du Doubs, venait de signer un important partenariat avec le Musée d’Orsay.

Pour résumer l’histoire récente du Musée Courbet, il faut savoir que ce Musée a longtemps fonctionné sur 340 m2, avec sur cette surface modeste 52 toiles de Gustave Courbet.

Depuis bientôt deux ans, le Conseil Général a réalisé l’extension de ce musée pour porter sa surface à 2000 m2. Ceci, en ayant dépensé la bagatelle de 13,4 millions d’euros ponctionnés sur les contribuables du département.

Le seul problème reste que de 52 tableaux du Maître d’Ornans présentés sur 340 m2, le Conseil Général a réussi la prouesse de n’en présenter plus que 24 sur 2000 m2.

Où donc, sont les 26 tableaux manquants ?

C’est tout simplement l’Institut Courbet, alors en charge du Musée et dirigé depuis toujours par un certain Jean-Jacques Fernier, qui retient 26 toiles de Courbet prétextant qu’elles lui appartiennent.

L’histoire a beaucoup occupé la Cour Régionale des Comptes dont les conclusions   font depuis leur non communication programmée, partie des archives. La justice a été saisie de cette affaire, mais le laxisme qu’on lui reproche est là, le fait des princes qui nous dirigent, sous couvert de l’omerta qu’ils instaurent avec la même minutie et discrétion que leurs soirées récréatives…

 

Alors quand on lit dans l’Est Républicain que le Président du Conseil Général du Doubs vient de signer une convention avec le Musée d’Orsay pour (peut-être) obtenir le prêt temporaire d’œuvres, on a envie d’éclater de rire, car avec le courage habituel de tous les politiques manipulateurs il n’a même pas celui d’admettre que Fernier ne signera jamais la convention qui consisterait à exposer au Musée d’Ornans, les 26 toiles de Courbet qu’il détient illégalement et qui en prive le musée départemental depuis deux ans !.

Plus fort que cela, l’Institut Courbet organise des expositions avec le capital pictural (les fameux   26 tableaux) appartenant au département ; expositions que l’Institut vend très chères à Genève, à Barcelone et bientôt au japon !.

Dans cette affaire il est certain que la vérité aura du mal à exister un jour, tant que tous ces imposteurs continueront à organiser entre eux ce qui leur rapporte, soit en fausse notoriété  ou en revenus occultes.

 

De même la saga du « Chène de Flagey » a représenté un non-événement extraordinaire.

C’est un tableau que le musée Courbet a possédé longtemps jusqu’au jour ou un japonnais l’achète.

Ce tableau n’a jamais fait à Ornans, le moindre commentaire dans l’effectif permanent des tableaux de Gustave.

Jusqu’au jour où le japonnais, suite à une déliquescence de ses affaires a remis en vente ce tableau pour se refaire une trésorerie.

Comme par hasard, le tableau devient alors « une œuvre majeure » de Courbet. !.

Il y a dans cette requalification du tableau une manœuvre très socialiste ; on gonfle l’événement à l’hélium médiatique, on met une dose de populisme avec le coup de la souscription populaire. En réalité la souscription populaire n’a pas produit le dixième des 4,3 millions d’euros à réunir. Ce sont les collectivités territoriales, donc les contribuables  qui ont achetés l’œuvre et une entreprise (smoby) qui dans ce cas n’est plus la cible de la gauche comme ces salauds de patrons qui nourrissent leurs actionnaires au détriment de ces pauvres ouvriers.

A remarquer que le prix du tableau (4,3 millions d’€ ) est d’une honteuse surcote. Elle a enrichit le japonais  qui a su en tirer vingt fois  ce qui l’avait acheté.

C’est avec ce comportement irresponsable que l’on peut affirmer que depuis longtemps les socialistes ont remplacé l’éthique par la vaseline…

 En restant incompétent en matière d’art comme le réaffirmerait Gustave Courbet, le département devrait arrêter d’être ridicule dans la gestion de son Musée Courbet.

Dépenser 13 millions d’euros pour dégarnir un musée de la moitié de son capital pictural, et laisser le seul endroit émotionnel de l’existence de Courbet à Ornans, c’est-à-dire son atelier lamentablement fermé, relève d’un manque total de responsabilité intellectuelle et artistique.

 

Un seul comportement serait intelligent de la part du département. En ayant réalisé une structure muséale agréable et réussie, il faudrait que les esprits qui gèrent le musée s’imprègnent d’une réalité simple ; faire un beau contenant oblige à y mettre un vrai contenu !.

Dans la mesure où le musée d’Ornans restera en cette ville natale le lieu idéal pour vénérer Courbet, il faut simplement que le Président du Conseil Général arrive à convaincre les plus hauts responsables nationaux de l’art pictural, (Président des Musée de France, Ministre de la Culture, etc…) qu’il n’est pas raisonnable de concentrer toutes les œuvres majeures d’un peintre comme Courbet sur Paris.

Il faut défendre la réalité et la légitimité du territoire.

Il faut que le Musée d’Ornans dispose en permanence d’une ou plusieurs œuvres majeures du peintre Gustave Courbet.

C’est cela la réalité d’un musée comme celui d’Ornans.

Un musée ne vaut que pour son contenu. Pour l’instant nous avons un beau musée, mais vide.

Et un musée doit respirer sur son territoire l’esprit du peintre qu’il l’a si bien identifié. Et la aussi rien n’est fait !.

Avec beaucoup de gesticulations culturo-artistiques stériles, le Président du Conseil Général s’affiche comme le propriétaire de Courbet.

Et bien non, Monsieur le Président ;Un grand peintre comme Courbet n’appartient qu’à la curiosité universelle !.

Et c’est tout un art d’organiser et  de séduire la belle  curiosité universelle !.

 

 

 

 

7 février, 2014 à 21:43 | Commentaires (0) | Permalien


J’ai honte d’être Français !.

J’ai honte d’être Français !.

 

Voilà plusieurs mois que je ne m’exprime plus sur mon blog.

Les raisons en sont fort simples ; la société dans laquelle nous devons vivre me plonge dans la plus grande désolation. (Extrême douleur morale.)

Si je parle de politique je suis obligé de reconnaître que nous atteignons tous les records d’incompétence, d’hypocrisie, d’imposture qu’aucun gouvernement n’aie pu, jusqu’alors démontrer, en matière de médiocratie.

Le socialisme est à son apogée utopique et plus grave que cela démontre dans l’exercice du pouvoir combien il excelle par ses gesticulations sois disant républicaines, dans un déni-délit permanent qui fait perdre les pédale au premier citoyen de la République que l’on a retrouvé sur un scooter pour aller se taper une minette en fuyant le palais de l’Elysée !.

Si vous pensez que cette dialectique est quelque peu libertine ou dévoyée, elle ne peut qualifier que ceux qui la nourrissent au niveau de leurs exploits constatés et avoués.

On a échappé à un Président de la République addicte au sexe (D.S.K.); on s’en récupère un qui met un casque pour aller jouer au docteur…et comble de la connerie….rue du cirque !.

Le monde entier rigole.

Madame Tobira ne peut guère s’enorgueillir de sa loi sur le mariage pour tous, compte tenu que son propre patron  n’est même pas capable de l’appliquer ! . Quant à la ressemblance de madame Tobira avec une guenon, je ne vois pas pourquoi on peut être choqué. On m’a toujours appris à l’école que nous descendions tous  du singe ; je ne vois pas pourquoi on ferait une exception pour Madame Tobira ,  dont la morphologie générale est toujours très proche de la primitivité de l’espèce humaine.

Quand Hollande l’a nommée au Ministère de la justice, il a oublié de préciser que Madame Tobira  a fait partie des indépendantistes révolutionnaires Guyannais ! Avec son mari, elle a fait exploser le dépôt pétrolier de Cayenne, paralysant ainsi tout le département. Son mari a été incarcéré dix huit mois à la Santé pendant qu’elle, se réfugiait dans la clandestinité !.

Quand les Français connaitront cette vérité, madame Tobira   remontera plus vite dans son cocotier que dans les sondages.

Pour l’instant, elle est Ministre de la Justice ! Quand je vous dis que j’ai honte d’être Français.

 

A propos de sondages, bien que ne soit pas une science exacte, l’actuel pouvoir bat tous les records d’impopularité.

Bien que je n’accorde de moins en moins de crédit à la souveraineté populaire, compte tenu du déficit qu’elle accumule en formation civique, je pense que sa désespérance  provient plus du manque de résultat dans les problèmes à résoudre et cela par le constat d’une réelle incapacité constatée.

En d’autres termes, ce qui manque au pouvoir actuel, c’est tout simplement de l’intelligence !.

Cette qualité de l’esprit qui comprend et s’adapte facilement, tout en se distinguant des notions de raison et d’entendement.

Allez assister aux séances publiques des assemblées des collectivités territoriales. Vous allez être surpris de la pauvreté des débats et vous aurez beaucoup de mal à identifier ceux qui possèdent l’ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle.

Il y a dans le paysage politique franc-comtois quelques élus qui se distinguent facilement par leur inculture encyclopédique. Je ne donnerai pas de noms pour ne pas faire de peine aux partis de gauche….. et aussi aux partis de droite.

Vous voyez bien que nous sommes dans une situation préoccupante…..

Et les rares qui sont reconnus intelligents ne mettent surtout pas leur intelligence, comme ils devraient le faire, au service du bien commun et de l’intérêt général ; ils mettent leur intelligence dans la seule conquête et reconquête du  pouvoir qui leur permet de se trémousser dans de petits costumes d’alpaga aux frais du contribuable et agrémenter leur vie personnelle de toutes les gâteries que la république bananière leur offre, dans le seul registre de la prévarication.

 

Les choses sont donc claires ; tant que nous serons dirigés par des benêts et des imposteurs, je conduirai quand même ma vie sur le sens du devoir,…… le devoir de désobéissance.

 

Sur cette vision pessimiste mais réaliste de notre société contemporaine, je vous rassure quand même en vous déclarant que je reste, certes très déçu,…. mais heureux. Je continue à faire ce que je veux, quand je veux et comme je veux, surtout depuis que j’ai fais une merveilleuse acquisition dans un appareil qui s’appelle un détecteur de cons.  Alors il fonctionne très souvent, ce qui démontre que nous sommes stratégiquement encerclés.  L’intérêt de cet appareil est qu’il vous fait gagner du temps et que ce temps gagné, se traduit pour vous en une authentique qualité de vie.

Avec les petits cons de la dernière averse, c’est assez rapide, mais avec les vieux cons des neiges d’antan, c’est plus délicat…. car ils ont de l’expédience. En tout état de cause en évoquant les cons, un ami me disait l’autre jour qu’il en détectait beaucoup à gauche, ce qui lui faisait dire que  «  le socialisme était maintenant reconnu comme une maladie neuro-dégénérative… ». Il est vrai qu’Hollande n’a plus que 19% de crédibilité !

 

Je terminerai ce petit propos pour vous prouver que je n’exagère rien, en donnant la parole à un certain Albert Einstein : « Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. En ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas acquis la certitude absolue. »

7 février, 2014 à 21:27 | Commentaires (0) | Permalien


Mais jusqu’où iront-ils ?Mais jusqu’où iront-ils ?

Mais jusqu’où iront-ils ?

 

Les politiques nous offrent à longueur de journées, l’occasion de mesurer sinon leur incompétence mais l’art de la « bourde » où de la menace.

Les deux derniers exemples viennent deLa Duflot, la peste du gouvernement, qui menace de réquisitionner les biens de l’église pour loger les SDF. Quant à Montebourg, il menace de nationalisation les entreprises qui ne seraient pas dans sa ligne de pensée !.

Mais c’est encore à notre Président dela Républiqueque nous devons la déclaration la plus

bête, la plus incroyable, la plus inattendue, à savoir dans le cadre du mariage pour tous : « Je laisserai aux Maires la libre conscience de célébrer ces mariages ou de refuser de les célébrer. » Ce qui se traduit simplement par le fait que les Maires qui ne seront pas d’accord avec une nouvelle loi dela République, votée au Parlement, pourront très bien ne pas l’appliquer. !.

Celle-là, comme disait mon grand père, il faut l’encadrer.

A droite, où en son temps on a beaucoup rit de la guerre Aubry – Royale, deux mâles à l’égo surdimensionné  font  mieux !. Sarkozy menace de les disqualifier pour la présidence de l’U.M.P. si ils ne trouvent pas un point d’accord…Compte tenu du niveau de la dramaturgie de bas étage qu’ils nous ont proposé, ils sont pour moi déjà disqualifiés.

 

Alors à tous ces politicards qui ne font que grandir la médiocratie ambiante de notre époque, il faut donner quelques leçons d’histoire dela Démocratie.

 

Un des plus beaux textes  écrit surla Démocratieest sans doute « le discours aux morts de Périclès » dans la guerre du Péloponnèse de Thucydide.

Thucydide est le plus grand historien du monde antique et Périclès reste le maître dela Démocratiequi  permit à Athènes d’atteindre son apogée.

Comme tout discours aux morts, celui-ci est une adresse aux vivants, pour leur dire pourquoi ils se battent.

Ce que nous apprend ce texte , datant du V° siècle avant J.C., c’est que la Démocratiese  définit par une égalité devant la loi dont le corollaire est la méritocratie. «  En se qui concerne la participation à la vie publique, déclare le Périclès de Thurycide, chacun obtient la considération en  raison de son mérite, et la classe à laquelle il appartient importe moins que sa valeur personnelle. » La seconde dimension est la liberté, selon l’espace privé ou l’espace public. Chacun fait ce qu’il veut chez lui, mais dans l’espace public, il respecte la loi.

Mais Périclès ajoute une remarque qui fait la différence entre la Démocratiedes anciens et la nôtre : Dans l’Athènes du V° siècle, il s’agit également de respecter ces règles « qui tout en étant pas codifiées, imprime à celui qui les viole un mépris universel ». Pour le dire autrement, le Périclès de Thucydide  estime qu’il est des choses qui ne se font pas. On se tient parce que l’on est soumis aux regards des autres et que l’on doit s’en montrer digne.

Il est un mot grec intraduisible en français, et qui désigne cette attitude de celui qui assume qu’il vit en société, et se doit aux autres ; à ceux qui horizontalement partagent le destin de la société, et ceux qui, verticalement l’ont précédé et le suivront. Ce mot c’est l’aïdôs.

L’aïdôs ce pourrait être à la fois la pudeur, la dignité et l’honneur. Ces notions la ont à voir avec la morale, mais l’aïdôs  est tout autant une vertu civique.

 

Et l’aïdôs à notre époque, c’est exactement ce que nous avons perdu, et en particulier nos hommes publics qui sont incapables de s’élever au dessus de leur appétit de pouvoir pour embrasser le bien commun.

 

La logique des partis politique peut d’ailleurs difficilement laisser émerger des personnalités douées d’un sens profond de l’abnégation. C’est bien pour cette raison que le Général de Gaulle se méfiait des partis politiques, lui qui avait fusionné son aïdôs, avec l’histoire de France. J’ai d’ailleurs un souvenir de mon adolescence lorsque j’entendais le Général s’exprimer pourla France ; il disait « A toi, mon cher et vieux pays… » Il y avait dans cette simple formule, l’expression de toutes les vertus de la belle Démocratie.

Et enfin pour en revenir au discours aux morts de Périclès, il y a une phrase qui définit ainsila Démocratie : « Nous seuls pensons qu’un homme ne se préoccupant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible mais pour un citoyen inutile. »

 

Alors Messieurs Coppé, Fillon, Hollande, et toute la clique, vous feriez bien de relire Thucydide…..

17 décembre, 2012 à 22:35 | Commentaires (0) | Permalien


Les politiques et aïdôs.

Mais jusqu’où iront-ils ?

 

Les politiques nous offrent à longueur de journées, l’occasion de mesurer sinon leur incompétence mais l’art de la « bourde » où de la menace.

Les deux derniers exemples viennent deLa Duflot, la peste du gouvernement, qui menace de réquisitionner les biens de l’église pour loger les SDF. Quant à Montebourg, il menace de nationalisation les entreprises qui ne seraient pas dans sa ligne de pensée !.

Mais c’est encore à notre Président dela Républiqueque nous devons la déclaration la plus

bête, la plus incroyable, la plus inattendue, à savoir dans le cadre du mariage pour tous : « Je laisserai aux Maires la libre conscience de célébrer ces mariages ou de refuser de les célébrer. » Ce qui se traduit simplement par le fait que les Maires qui ne seront pas d’accord avec une nouvelle loi dela République, votée au Parlement, pourront très bien ne pas l’appliquer. !.

Celle-là, comme disait mon grand père, il faut l’encadrer.

A droite, où en son temps on a beaucoup rit de la guerre Aubry – Royale, deux mâles à l’égo surdimensionné  font  mieux !. Sarkozy menace de les disqualifier pour la présidence de l’U.M.P. si ils ne trouvent pas un point d’accord…Compte tenu du niveau de la dramaturgie de bas étage qu’ils nous ont proposé, ils sont pour moi déjà disqualifiés.

 

Alors à tous ces politicards qui ne font que grandir la médiocratie ambiante de notre époque, il faut donner quelques leçons d’histoire dela Démocratie.

 

Un des plus beaux textes  écrit surla Démocratieest sans doute « le discours aux morts de Périclès » dans la guerre du Péloponnèse de Thucydide.

Thucydide est le plus grand historien du monde antique et Périclès reste le maître dela Démocratiequi  permit à Athènes d’atteindre son apogée.

Comme tout discours aux morts, celui-ci est une adresse aux vivants, pour leur dire pourquoi ils se battent.

Ce que nous apprend ce texte , datant du V° siècle avant J.C., c’est que la Démocratiese  définit par une égalité devant la loi dont le corollaire est la méritocratie. «  En se qui concerne la participation à la vie publique, déclare le Périclès de Thurycide, chacun obtient la considération en  raison de son mérite, et la classe à laquelle il appartient importe moins que sa valeur personnelle. » La seconde dimension est la liberté, selon l’espace privé ou l’espace public. Chacun fait ce qu’il veut chez lui, mais dans l’espace public, il respecte la loi.

Mais Périclès ajoute une remarque qui fait la différence entre la Démocratiedes anciens et la nôtre : Dans l’Athènes du V° siècle, il s’agit également de respecter ces règles « qui tout en étant pas codifiées, imprime à celui qui les viole un mépris universel ». Pour le dire autrement, le Périclès de Thucydide  estime qu’il est des choses qui ne se font pas. On se tient parce que l’on est soumis aux regards des autres et que l’on doit s’en montrer digne.

Il est un mot grec intraduisible en français, et qui désigne cette attitude de celui qui assume qu’il vit en société, et se doit aux autres ; à ceux qui horizontalement partagent le destin de la société, et ceux qui, verticalement l’ont précédé et le suivront. Ce mot c’est l’aïdôs.

L’aïdôs ce pourrait être à la fois la pudeur, la dignité et l’honneur. Ces notions la ont à voir avec la morale, mais l’aïdôs  est tout autant une vertu civique.

 

Et l’aïdôs à notre époque, c’est exactement ce que nous avons perdu, et en particulier nos hommes publics qui sont incapables de s’élever au dessus de leur appétit de pouvoir pour embrasser le bien commun.

 

La logique des partis politique peut d’ailleurs difficilement laisser émerger des personnalités douées d’un sens profond de l’abnégation. C’est bien pour cette raison que le Général de Gaulle se méfiait des partis politiques, lui qui avait fusionné son aïdôs, avec l’histoire de France. J’ai d’ailleurs un souvenir de mon adolescence lorsque j’entendais le Général s’exprimer pourla France ; il disait « A toi, mon cher et vieux pays… » Il y avait dans cette simple formule, l’expression de toutes les vertus de la belle Démocratie.

Et enfin pour en revenir au discours aux morts de Périclès, il y a une phrase qui définit ainsila Démocratie : « Nous seuls pensons qu’un homme ne se préoccupant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible mais pour un citoyen inutile. »

 

Alors Messieurs Coppé, Fillon, Hollande, et toute la clique, vous feriez bien de relire Thucydide…..

5 décembre, 2012 à 8:15 | Commentaires (0) | Permalien


Les temps modernes…

 

La politique reste bien ce secteur de l’activité humaine, où l’on peut accéder à d’importantes responsabilités, en ne justifiant d’aucun parcours d’études, d‘aucun curriculum vitae, dénonçant un parcours de vie intellectuelle, remarqué ou honoré.

Ceci permet bien entendu de justifier de l’existence de ceux qui se sont instruits sans maître et qui, possédant de réelles compétences, rejoignent la catégorie très intéressante des autodidactes.

 

Par contre, il y a aussi, et de plus en plus, ceux qui accèdent à de grandes responsabilités, mais qui sont accompagnés d’un bagage encombrant  qui les identifient comme « repris de justice ». Ce terme défini bien « celui qui a été précédemment l’objet d’une ou plusieurs condamnations pour infraction à la loi pénale. »

 

Et bien nos « temps modernes » viennent de propulser un individu à une haute responsabilité alors qu’en 1992, il a été condamné pour non-paiement au Trésor Public de 80.000 Frs d’amendes de stationnement. En 1998, il a été condamné pour un emploi fictif à l’Association Régionale pourla Formationet l’Education des migrants à Lille, où il gagnait 8.900,00 Frs de salaire mensuel !.

IL a été aussi par la suite, condamné pour recel d’abus de biens sociaux à 18 mois de prison avec sursis et 30.000,00 Frs d’amende

 

C’est authentique « repris de justice » n’est autre que le nouveau Premier Secrétaire du Parti Socialiste : Harlem Désir. ! ….

 

Passer de Jean Jaures et Léon Blum à Harlem Désir, c’est identifier ce qu’il faut appeler une réelle faillite intellectuelle et morale….

8 novembre, 2012 à 9:53 | Commentaires (0) | Permalien


Monsieur le Pseudoprésident,

J’aimerais tout d’abord vous dire que je n’accepterai jamais la formule dont vous vous faites le chantre, à savoir : « Je suis le Président de tous les Français. ».

Et bien non, Monsieur le Pseudoprésident !. Alors vous allez me rétorquer que même si je n’ai pas voté pour vous, vous me considérez comme un citoyen dont vous avez envie de vous occuper, au mieux. Peut-être, mais je ne veux surtout pas que vous appliquiez  vos idées, vos comportements, vos décisions, au type de vie que j’ai décidé d’adopter, au nom et au titre de la liberté individuelle, garante de nos lois républicaines.

Cette formule de « Président de tous les français »,  n’est qu’un exercice de dialectique que les bases primaires des mathématiques anéantissent avec une logique imperturbable.  Pour preuve, vous êtes réellement le Président de 28,63% des français qui ont votés pour vous au premier tour des présidentielles. Vous constaterez d’ailleurs qu’avec l’exercice du pouvoir  votre notoriété se rapprochera toujours de ce chiffre.

Après six mois de pouvoir, vous êtes de tous les Présidents élus de la cinquième République, celui qui chute le plus vite dans les sondages de notoriété. Pour preuve, vous êtes déjà à 56% de Français qui souhaiteraient que vous ne vous occupiez plus dela France !.

Vous êtes donc déjà le Pseudoprésident dela République.

Ce titre de Pseudoprésident est constitué d’un préfixe qui indique généralement une désignation impropre ou approximative…Il est vrai que dans l’approximatif, vous faites excellence, ne serait-ce que dans votre propre vie où vous refusez de contracter mariage, avec les génitrices à qui vous avez fait des enfants (Royale, Hidalgo, …) Nous espérons que votre passage à l’Elysée  ne vous donnera pas envie de faire de l’élevage au frais du contribuable, comme votre prédécesseur socialiste au même prénom que vous.

Reconnaissez que vouloir que tout le monde se marie comme vous le souhaitez  pour les homosexuels  et vous-même, ne pas donner une première dame de France à notre pays en ne voulant pas épouser votre compagne actuelle, relève d’un comportement désolant et inquiétant. Où alors vous attendez qu’un homosexuel devienne Président dela République, comme Delanoé aurait pu l’être, et faire ainsi que la première dame de France soit un homme !  …(On dit en coulisse que cette idée aurait été suggérée à Hollande par Jack Lang !…)

Vous choisissez comme premier ministre celui qui a pratiqué et partagé la même femme que vous et çà c’est une erreur grossière d’adolescent, qui croit que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Et en plus son nom dont il aurait pu tirer profit pour devenir un personnage légendaire, à qui on attribue des exploits extraordinaires, est plein de fautes

d’hortographe (Ayrault !…) qui ne le fait passer que pour un petit prof d’allemand d’après guerre.

Ce pauvre locataire de Matignon donne vraiment l’impression de ne plus savoir où il en est, entre les décisions contradictoires du Chef de l’Etat et l’indiscipline incontrôlable de plusieurs de ses ministres qui font dans le cavalier seul, la joie des journalistes et encore plus des humoristes.

Vous avezla CécileDuflot, collégienne attardée aux neurones encore pubères, qui vote à l’opposé des décisions gouvernementales. Le Père Peillon fait encore mieux  au sein de l’éducation nationale, en  réinstituant   la morale et dans la foulée en dépénalisant le canabis !.

Et puis vous avez le  summum de la modestie et de l’obséquiosité réunis, en la personne de sa majesté Arnaud Montebourg, piège à métisse à lunettes et plus si affinité. Lui n’a pas hésité à s’autoproclamer Ministre du redressement productif. C’est le genre de ministère qui étant ainsi appelé, veut bien dire que tous les patrons des grandes entreprises françaises sont des incapables notoires qui passent leur temps à foutre en l’air notre pays et son industrie.

Alors moi, Arnaud Montebourg, avocat, je vais vous expliquer comment on doit gérer un grand groupe industriel, les centrales nucléaires, les aciéries, la production automobile, l’industrie pharmaceutique, les centres de recherche, les laboratoires scientifiques, etc…etc…

C’est incroyable comment le socialisme arrive à produire des êtres….qui sont les seuls à penser qu’ils sont exceptionnels.

 

Ce début de mandature me fait peur Monsieur le pseudoprésident.

J’ai encore plus peur pour vous lorsque je vous vois réagir aux critiques en enfilant le costume de la normalité. Vous savez, je l’espère, que la normalité n’existe pas. Ce mot n’est même pas dans le dictionnaire usuel.

Alors donc vous êtes normal. Cette identité à l’air de vous plaire parce que vous la pensée conforme à ceux qui ont votés pour vous et  vous misez sur la symbiose Certes Monsieur le pseudoprésident, mais connaissez-vous  la définition officielle du mot normal ?. Je vous la livre in extenso ; normal : Conforme à l’état le plus fréquent, le plus habituel, qui n’est pas modifié par un accident, qui n’a aucun caractère exceptionnel.

Ce n’est certainement pas avec ce protocole d’immobilisme, d’inertie, et d’inconsistance que vous allez redonner à notre pays la moindre compétitivité, la moindre croissance.

Vous restez malheureusement dans le registre de l’utopie, et pour être un président responsable, efficace, plus juste, il faut être tout sauf normal. Il faut être autrement mieux que normal ; il faut être exceptionnel et vous ne l’êtes pas du tout.

Relisez Abraham Lincold :

     – Vous ne pouvez pas donner la force aux faibles en affaiblissant le fort.

     -  Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.

     -  Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

     -  Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.

     – Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.

Et enfin ayez le courage de vous attaquer à une économie négative et néfaste qui n’est autre que l’assistanat !.

C’est dans ce secteur attristant que vous donnez toute la dimension de votre incompétence.

Acceptez quand même mes salutations , Monsieur le Pseudoprésident

 

18 octobre, 2012 à 7:30 | Commentaires (0) | Permalien


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