« l’affaire » de l’Institut Courbet

L’affaire  entre l’Institut Courbet (où plutôt, l’institut Fernier) et son secrétaire général, Jean-Louis Simon est maintenant définitivement jugée. Elle se termine sur la double condamnation de l’institut Courbet et sur la victoire d’un homme d’honneur.
L’institut Courbet voulait faire démissionner le secrétaire général; celui-ci étant le dernier à contester la suprématie de Fernier; lui-même restant le bastion totalitaire de la dynastie Fernier.
La justice a donc fait comprendre à Fernier que nous étions  en france dans un état de droit et que les procédés de voyou et de manipulateur n’avaient plus court dans le pays de Courbet.
La justice vient surtout par la-même, d’identifier des comportements, donc des personnes, aussi à l’aise dans l’imposture que dans l’omerta.
Le tribunal vient donc de disqualifier  ceux qui prennent leurs mensonges pour des réalités et qui se croient au dessus des lois parce qu’ils ont été, ou « ami d’un président de la république » (Fernier), ou « préfêt de la république » (Lépine).
Les égos boursouflés n’ont jamais impressionné la justice…

Un dossier est donc à votre disposition, pour découvrir  comment l’Institut Courbet a toujours été victime d’un dirigisme parisien, proche de la coterie la plus hautaine et la plus détestable.

Vous constaterez comment Jean-Jacques Fernier, l’ex conservateur, se sert de Courbet depuis trente ans pour faire parler de …jean-jacques Fernier!. Comment, il a toujours, en tant que conservateur du musée, eût à l’esprit la vente des tableaux de son Père, initiateur du Musée en 1937, qui adoptait déja à l’époque les mêmes méthodes égocentriques, pour assurer ses arrières. Les chiens n’on jamais fait des chats !…
Et tout ceci, sur le mensonge historique de la totalement fausse « maison natale »..C’est à dire pour les Ferniers, le roman de toute leur vie,  basée sur un fantasme profitable.
Et que dire de la rétention des archives de la famille Courbet, pas encore restituées par les Ferniers depuis la donation faite par Juliette Courbet à Robert Fernier au début du siècle dernier . Il est probable que ces archives ont été négociées pour des intérêts très particuliers…
Vous saurez comment l’architecte Fernier a souvent « amalgamé » des dépenses, payées par le département au bénéfice du conservateur, avec celles de sa propre personne.
Vous serez  stupéfaits de constater ce qu’a été une complicité de trente ans, entre Fernier et « son toutou » Laheurte. Jamais en trente ans aucun administrateur n’a pu consulter les livres comptables de l’institut. Fernier et Laheurte ont toujours été les seuls à manipuler les comptes, lesquels n’ont jamais quittés le domicile de Laheurte , rue du seult à Ornans…
On appelle cela la complicité entre  l’usurpateur et le jocrisse.
Vous assayerez de comprendre le Laheurte sibyllin, qui a réussi tout de même à démissionner officiellement trois fois de l’association ! …et qui est revenu trois fois !. A chaque fois, son mentor Fernier a du lui rappeler les principes sectaires qui rendent « indissociables » les complicités douteuses et durables…On est proche du registre mafieux…
Vous découvrirez comment Fernier « reconstruit » un Conseil d’administration pour continuer à règner seul, avec ses laquais.
Suite à un seisme associatif au sein de l’institut, en mars 2008, avec les démissions du Président, du Vice-président, du trésorier, de plusieurs administrateurs; tous ne voulant plus cautionner les turpitudes de Fernier, ce dernier a organisé la retructuration de « son institut ». Comment?.
Il suffit de provoquer une assemblée générale, dans la plus parfaite illégalité statutaire.
Vous demandez  au dernier moment à un général en retraite à Ornans, de présider la séance, histoire d’intimider les autochtones.(qui marchent comme autant de gros benêts.)
Vous allez chercher un vieux copain parisien, qui a été quelques années préfêt de Franche-Comté.
Vous lui demandez d’être candidat à la présidence de l’institut.
Le tour est joué, d’autant plus facilement que vous avez  à  faire à un préfêt en retraite, qui passe outre les statuts et qui bafoue les règles fondamentales de l’état de droit. C’est sans conteste un disciple d’un certain Marchiani, dont la carrière de grand commis de l’état s’est terminée …à la santé.
Le putsch de l’Institut a eût lieu le 26 avril 2008, à la mairie d’Ornans.
Le comportement de ce qu’a été  un préfêt de la République est consternant.
Bien que la justice vient de le désavouer et de le condamner, il n’en demeure pas moins  la triste réalité du comportement d’un tel individu .(Néanmoins légionnaire , mais comme l’a dit un grand penseur: « Il y a des légions d’honneur qui ressemblent à des suppositoires. »)

Vous ne serez donc pas surpris
, de découvrir la liste impressionnante des présidents et administrateurs qui ont démissionnés de l’Institut en trente ans, soit par dépit (le dernier en date est le docteur Jean-Jacques Perrenoud , de suisse.), ou par précaution…
( le dernier étant le Conseiller d’Etat, Marcel Pochard.) pour ne plus cautionner, ni subir les ignominies de l’ex conservateur, dont tout le monde s’accorde à l’affubler du titre de potentat manipulateur, quand ce n’est pas Machiavel,  en référence  (si s’en est une !.) à son feu copain Mitterand, dont l’histoire ne retiendra que les forfanteries et les mensonges. ( malheureusement avec Fernier, l’école a bien fonctionnée….).
C’est peut-être aussi et surtout,  en application du principe de précaution, que le 11 décembre  2008, le Président du Conseil Général du Doubs et l’unanimité de ses 35 membres, ont décidés de saisir la Cour régionale des Comptes, sur la proposition du Comité d’é.t.i.c. Cela pour vérifier, comment le couple Fernier Laheurte a joué avec les deniers publics, pour amener une simple association, dont les seuls revenus sont les cotisations des adhérents, à posséder 1,5 millions d’euros de fonds propres, quelques 600;000 euros de trésorerie et quelques 20 tableaux de Courbet !.
La aussi, la Chambre des Comptes se penche actuellement sur cette situation de disproportions financières  préoccupantes et de supposés dysfonctionnements coupables…
Un dossier est donc à votre disposition pour prendre connaissance avec détails, de ce qui devait un jour être dévoilé, concernant une association qui a utilisé l’argent public, donc le vôtre.
Tout pourra être consulté: les correspondances officielles et tous les documents démontrant les pratiques « discrètes » et « manoeuvrières » des usurpateurs et manipulateus de l’Institut.
Sur simple demande, auprès du Comité d’é.t.i.c. (31, rue du Clousey 25660 Saône.) et exclusivement par courrier, pour des raisons discrétionnaires, vous pourrez obtenir les documents qui pourraient vous interresser  dans la recherche de la vérité concernant l’Institut Courbet.
Le monde est ainsi fait, lorsque les imposteurs sont légion, qu’il faille nettoyer les écuries d’Augias.
                                                                
                         Le Comité d’é.t.i.c. s’y emploie….

20 novembre, 2009 à 15:26


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