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Monsieur le Pseudoprésident,

J’aimerais tout d’abord vous dire que je n’accepterai jamais la formule dont vous vous faites le chantre, à savoir : « Je suis le Président de tous les Français. ».

Et bien non, Monsieur le Pseudoprésident !. Alors vous allez me rétorquer que même si je n’ai pas voté pour vous, vous me considérez comme un citoyen dont vous avez envie de vous occuper, au mieux. Peut-être, mais je ne veux surtout pas que vous appliquiez  vos idées, vos comportements, vos décisions, au type de vie que j’ai décidé d’adopter, au nom et au titre de la liberté individuelle, garante de nos lois républicaines.

Cette formule de « Président de tous les français »,  n’est qu’un exercice de dialectique que les bases primaires des mathématiques anéantissent avec une logique imperturbable.  Pour preuve, vous êtes réellement le Président de 28,63% des français qui ont votés pour vous au premier tour des présidentielles. Vous constaterez d’ailleurs qu’avec l’exercice du pouvoir  votre notoriété se rapprochera toujours de ce chiffre.

Après six mois de pouvoir, vous êtes de tous les Présidents élus de la cinquième République, celui qui chute le plus vite dans les sondages de notoriété. Pour preuve, vous êtes déjà à 56% de Français qui souhaiteraient que vous ne vous occupiez plus dela France !.

Vous êtes donc déjà le Pseudoprésident dela République.

Ce titre de Pseudoprésident est constitué d’un préfixe qui indique généralement une désignation impropre ou approximative…Il est vrai que dans l’approximatif, vous faites excellence, ne serait-ce que dans votre propre vie où vous refusez de contracter mariage, avec les génitrices à qui vous avez fait des enfants (Royale, Hidalgo, …) Nous espérons que votre passage à l’Elysée  ne vous donnera pas envie de faire de l’élevage au frais du contribuable, comme votre prédécesseur socialiste au même prénom que vous.

Reconnaissez que vouloir que tout le monde se marie comme vous le souhaitez  pour les homosexuels  et vous-même, ne pas donner une première dame de France à notre pays en ne voulant pas épouser votre compagne actuelle, relève d’un comportement désolant et inquiétant. Où alors vous attendez qu’un homosexuel devienne Président dela République, comme Delanoé aurait pu l’être, et faire ainsi que la première dame de France soit un homme !  …(On dit en coulisse que cette idée aurait été suggérée à Hollande par Jack Lang !…)

Vous choisissez comme premier ministre celui qui a pratiqué et partagé la même femme que vous et çà c’est une erreur grossière d’adolescent, qui croit que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Et en plus son nom dont il aurait pu tirer profit pour devenir un personnage légendaire, à qui on attribue des exploits extraordinaires, est plein de fautes

d’hortographe (Ayrault !…) qui ne le fait passer que pour un petit prof d’allemand d’après guerre.

Ce pauvre locataire de Matignon donne vraiment l’impression de ne plus savoir où il en est, entre les décisions contradictoires du Chef de l’Etat et l’indiscipline incontrôlable de plusieurs de ses ministres qui font dans le cavalier seul, la joie des journalistes et encore plus des humoristes.

Vous avezla CécileDuflot, collégienne attardée aux neurones encore pubères, qui vote à l’opposé des décisions gouvernementales. Le Père Peillon fait encore mieux  au sein de l’éducation nationale, en  réinstituant   la morale et dans la foulée en dépénalisant le canabis !.

Et puis vous avez le  summum de la modestie et de l’obséquiosité réunis, en la personne de sa majesté Arnaud Montebourg, piège à métisse à lunettes et plus si affinité. Lui n’a pas hésité à s’autoproclamer Ministre du redressement productif. C’est le genre de ministère qui étant ainsi appelé, veut bien dire que tous les patrons des grandes entreprises françaises sont des incapables notoires qui passent leur temps à foutre en l’air notre pays et son industrie.

Alors moi, Arnaud Montebourg, avocat, je vais vous expliquer comment on doit gérer un grand groupe industriel, les centrales nucléaires, les aciéries, la production automobile, l’industrie pharmaceutique, les centres de recherche, les laboratoires scientifiques, etc…etc…

C’est incroyable comment le socialisme arrive à produire des êtres….qui sont les seuls à penser qu’ils sont exceptionnels.

 

Ce début de mandature me fait peur Monsieur le pseudoprésident.

J’ai encore plus peur pour vous lorsque je vous vois réagir aux critiques en enfilant le costume de la normalité. Vous savez, je l’espère, que la normalité n’existe pas. Ce mot n’est même pas dans le dictionnaire usuel.

Alors donc vous êtes normal. Cette identité à l’air de vous plaire parce que vous la pensée conforme à ceux qui ont votés pour vous et  vous misez sur la symbiose Certes Monsieur le pseudoprésident, mais connaissez-vous  la définition officielle du mot normal ?. Je vous la livre in extenso ; normal : Conforme à l’état le plus fréquent, le plus habituel, qui n’est pas modifié par un accident, qui n’a aucun caractère exceptionnel.

Ce n’est certainement pas avec ce protocole d’immobilisme, d’inertie, et d’inconsistance que vous allez redonner à notre pays la moindre compétitivité, la moindre croissance.

Vous restez malheureusement dans le registre de l’utopie, et pour être un président responsable, efficace, plus juste, il faut être tout sauf normal. Il faut être autrement mieux que normal ; il faut être exceptionnel et vous ne l’êtes pas du tout.

Relisez Abraham Lincold :

     – Vous ne pouvez pas donner la force aux faibles en affaiblissant le fort.

     -  Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur.

     -  Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

     -  Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez.

     – Vous ne pouvez pas forcer le caractère et le courage en décourageant l’initiative et l’indépendance.

Et enfin ayez le courage de vous attaquer à une économie négative et néfaste qui n’est autre que l’assistanat !.

C’est dans ce secteur attristant que vous donnez toute la dimension de votre incompétence.

Acceptez quand même mes salutations , Monsieur le Pseudoprésident

 

18 octobre, 2012 à 7:30


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