Il était une fois…

 Il était une fois un petit préfet qui, en retrait et en retraite dela République, vivait difficilement sa perte de statut. Il n’a pu  garder pour s’imposer  que son  mètre cinquante neuf au dessus du plancher.

Mais quel ne fut pas son bonheur, lorsque venant le soudoyer, un bipède conservateur appelé Fernier lui tint à peu près ce langage : « François, car ainsi il se prénomme, je t’offre une Présidence, à l’Institut Courbet d’Ornans,  où tu pourras désormais reprendre  une activité de pouvoir.  Selon mes principes, tu n’a rien à faire, sinon dire que tu étais préfet et que l’effet d’annonce provoque  la reddition de tous ceux qui auraient l’intention de l’ouvrir.Marché conclu, sur le socle d’une amitié d’enfance, que rien ne saurait modifier chez deux quidams faits des mêmes défauts.

Cependant la nouvelle association des deux compères, n’apporta pour l’Institut Courbet que des déboires judiciaires, avec à la clef deux condamnations cuisantes, où les meneurs de l’Institut furent identifiés par les juges comme «  des comportements caractéristiques d’une particulière mauvaise foi, assorti d’un mépris ouvert des décisions de justice ! »

Belle décoration pour l’ancien copain d’un Président dela République, heureusement mort et pour un ancien préfet dela République.

Ces deux individus n’ont d’ailleurs toujours pas compris que notre justice, toujours indépendante du pouvoir en place, donne pour l’instant plus souvent raison aux détenteurs de la vérité qu’aux gesticulateurs en turpitudes…

Après cet échec total du limogeage abusif, mafieux et hors les lois d’un Secrétaire Général intègre, compétent et qui au passage a couté la peau des fesses à l’Institut, le  petit préfet-président  ne supporta pas de se faire dépeindre en un portrait peu flatteur, dans le blog de celui qui venait de gagner ses deux procès contre lui, à savoir Jean-Louis Simon.

Alors pour venger son honneur quelque peu malmené, le petit préfet-président assigna Jean-Louis Simon au tribunal en demandant cinq mille euros de dommages et intérêts au titre de la diffamation.

Bien mal lui en pris car, une troisième fois le tribunal donna raison à Jean-Louis Simon !.

 

Cependant le pire de ce conte est à venir…

 

Suite à l’assignation du petit préfet-président, pour diffamation et à la clé 5.000 € de dommages et intérêts, Jean-Louis Simon en profita pour demander au tribunal la possible annulation d’une réunion de Conseil d’administration de l’Institut Courbet et l’annulation d’une assemblée générale. Quelques vices de forme semblaient plausibles.

En date du 24 janvier 2012, le Tribunal de Grand Instance de Besançon  a rendu son jugement dont voici les termes :

Le tribunal déclare l’Institut Courbet , Association des  amis de Gustave Courbet, irrecevable en sa demande de dommages et intérêts.

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande de dommages et intérêts pour procédure abusive.

Déclare régulière la séance du conseil d’administration du 2 Février 2008.

En conséquence déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande en annulation de cette décision.

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande d’annulation de l’assemblée générale du 4 Octobre 2008.

Sur le seul point pour lequel Jean-Louis Simon était assigné, (diffamation.), le Tribunal de Grande Instance lui donne une fois de plus raison !.

Alors ? …..

Comment le petit préfet annonce auprès de tous ses adhérents, sur le blog de l’Institut Courbet et dans la vitrine de l’Institut  la décision du tribunal ?

Tout d’abord un titre d’une autosatisfaction délirante mais cependant plus masturbatoire que copulateur : « Justice est rendue »…

…et d’annoncer triomphalement : « Nous avons la satisfaction morale de pouvoir enfin communiquer sur cette affaire en vous proposant la lecture de l’extrait suivant » (du jugement du tribunal.).

Le juge, statuant par jugement contradictoire :

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande de dommages et intérêts..

Déclare régulière la décision du Conseil d’administration….

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande en annulation de…

Déboute Monsieur Jean-Louis Simon de sa demande d’annulation de l’Assemblée générale du 4 Octobre 2008.

 

A quelle dose de culot faut-il se hisser pour atteindre ce sommet de désinformation  qui n’est autre que l’expression du mensonge caractérisé, doublé de la plus détestable escobarderie.

 

Et le petit préfet-président d’aller plus loin encore dans le même registre, et de préciser : « l’intégralité du texte peut être consulté au greffe et est affiché au siège de l’Institut Courbet. » !.

 

Mais comment, sachant que personne n’ira bien entendu au Greffe du Tribunal, ni ne viendra à l’Institut, peut-on prendre ainsi les gens pour des cons ?

 

A ce niveau de l’imposture, il est certain que la conscience et la morale de ces tristes personnages sont depuis longtemps,  tombés dans le caniveau de leur égo boursoufflés.

 

 Ne cherchez  plus pourquoi notre société s’enfonce dans une médiocratie galopante et où les repères d’autorité tombent les uns après les autres ; vous venez d’apprendre, preuve à l’appui, comment  notre République a employé comme préfet, un fieffé menteur.

 

NDLR : Toute personne désireuse d’obtenir photocopie du jugement du Tribunal, affiché à l’Institut Courbet peut nous le demander et le recevra gratuitement en écrivant au Comité d’é.t.i.c. 31, Rue du Clousey. 25660 Saône.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 décembre, 2012 à 11:06


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