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J’ai honte d’être Français !.

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J’ai honte d’être Français !.

 

Voilà plusieurs mois que je ne m’exprime plus sur mon blog.

Les raisons en sont fort simples ; la société dans laquelle nous devons vivre me plonge dans la plus grande désolation. (Extrême douleur morale.)

Si je parle de politique je suis obligé de reconnaître que nous atteignons tous les records d’incompétence, d’hypocrisie, d’imposture qu’aucun gouvernement n’aie pu, jusqu’alors démontrer, en matière de médiocratie.

Le socialisme est à son apogée utopique et plus grave que cela démontre dans l’exercice du pouvoir combien il excelle par ses gesticulations sois disant républicaines, dans un déni-délit permanent qui fait perdre les pédale au premier citoyen de la République que l’on a retrouvé sur un scooter pour aller se taper une minette en fuyant le palais de l’Elysée !.

Si vous pensez que cette dialectique est quelque peu libertine ou dévoyée, elle ne peut qualifier que ceux qui la nourrissent au niveau de leurs exploits constatés et avoués.

On a échappé à un Président de la République addicte au sexe (D.S.K.); on s’en récupère un qui met un casque pour aller jouer au docteur…et comble de la connerie….rue du cirque !.

Le monde entier rigole.

Madame Tobira ne peut guère s’enorgueillir de sa loi sur le mariage pour tous, compte tenu que son propre patron  n’est même pas capable de l’appliquer ! . Quant à la ressemblance de madame Tobira avec une guenon, je ne vois pas pourquoi on peut être choqué. On m’a toujours appris à l’école que nous descendions tous  du singe ; je ne vois pas pourquoi on ferait une exception pour Madame Tobira ,  dont la morphologie générale est toujours très proche de la primitivité de l’espèce humaine.

Quand Hollande l’a nommée au Ministère de la justice, il a oublié de préciser que Madame Tobira  a fait partie des indépendantistes révolutionnaires Guyannais ! Avec son mari, elle a fait exploser le dépôt pétrolier de Cayenne, paralysant ainsi tout le département. Son mari a été incarcéré dix huit mois à la Santé pendant qu’elle, se réfugiait dans la clandestinité !.

Quand les Français connaitront cette vérité, madame Tobira   remontera plus vite dans son cocotier que dans les sondages.

Pour l’instant, elle est Ministre de la Justice ! Quand je vous dis que j’ai honte d’être Français.

 

A propos de sondages, bien que ne soit pas une science exacte, l’actuel pouvoir bat tous les records d’impopularité.

Bien que je n’accorde de moins en moins de crédit à la souveraineté populaire, compte tenu du déficit qu’elle accumule en formation civique, je pense que sa désespérance  provient plus du manque de résultat dans les problèmes à résoudre et cela par le constat d’une réelle incapacité constatée.

En d’autres termes, ce qui manque au pouvoir actuel, c’est tout simplement de l’intelligence !.

Cette qualité de l’esprit qui comprend et s’adapte facilement, tout en se distinguant des notions de raison et d’entendement.

Allez assister aux séances publiques des assemblées des collectivités territoriales. Vous allez être surpris de la pauvreté des débats et vous aurez beaucoup de mal à identifier ceux qui possèdent l’ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle.

Il y a dans le paysage politique franc-comtois quelques élus qui se distinguent facilement par leur inculture encyclopédique. Je ne donnerai pas de noms pour ne pas faire de peine aux partis de gauche….. et aussi aux partis de droite.

Vous voyez bien que nous sommes dans une situation préoccupante…..

Et les rares qui sont reconnus intelligents ne mettent surtout pas leur intelligence, comme ils devraient le faire, au service du bien commun et de l’intérêt général ; ils mettent leur intelligence dans la seule conquête et reconquête du  pouvoir qui leur permet de se trémousser dans de petits costumes d’alpaga aux frais du contribuable et agrémenter leur vie personnelle de toutes les gâteries que la république bananière leur offre, dans le seul registre de la prévarication.

 

Les choses sont donc claires ; tant que nous serons dirigés par des benêts et des imposteurs, je conduirai quand même ma vie sur le sens du devoir,…… le devoir de désobéissance.

 

Sur cette vision pessimiste mais réaliste de notre société contemporaine, je vous rassure quand même en vous déclarant que je reste, certes très déçu,…. mais heureux. Je continue à faire ce que je veux, quand je veux et comme je veux, surtout depuis que j’ai fais une merveilleuse acquisition dans un appareil qui s’appelle un détecteur de cons.  Alors il fonctionne très souvent, ce qui démontre que nous sommes stratégiquement encerclés.  L’intérêt de cet appareil est qu’il vous fait gagner du temps et que ce temps gagné, se traduit pour vous en une authentique qualité de vie.

Avec les petits cons de la dernière averse, c’est assez rapide, mais avec les vieux cons des neiges d’antan, c’est plus délicat…. car ils ont de l’expédience. En tout état de cause en évoquant les cons, un ami me disait l’autre jour qu’il en détectait beaucoup à gauche, ce qui lui faisait dire que  «  le socialisme était maintenant reconnu comme une maladie neuro-dégénérative… ». Il est vrai qu’Hollande n’a plus que 19% de crédibilité !

 

Je terminerai ce petit propos pour vous prouver que je n’exagère rien, en donnant la parole à un certain Albert Einstein : « Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. En ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas acquis la certitude absolue. »

Le grand guignol…

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 L’idéologie de la gauche actuelle, se nourrit essentiellement du sentiment de la jalousie ; ce sentiment mauvais, que l’on éprouve en voyant  un autre, jouir d’un avantage que l’on ne possède pas soi-même.

Alors, face à cette réalité structurelle, la gauche initie les grands principes d’égalité et de partage. Cette volte-face comportementale donne à la gauche une identité faite d’une hypocrisie obligée, dans laquelle elle excelle.

Le concept universel et originel de l’humain est tout contenu dans son identité première et constitutive, qui correspond à la grande  injustice que représente précisément la naissance.

De par l’acte créateur de vos géniteurs, vous arrivez sur terre avec un capital génétique déterminé.

Tous les efforts qui seront entrepris pour que se développe  ce capital de base, n’éludera jamais la réalité potentielle de ce capital originel, doté de ses propres limites.

Ce principe est reconnu par tous les grands penseurs et scientifiques de toujours.

L’organisation sociétale qui est toujours en recherche d’égalité a déjà condamné plusieurs systèmes sans jamais découvrir celui qui pourrait faire l’unanimité d’un supposé consensus social.

Alors plutôt que de brandir le spectre de la jalousie, de l’envie, du ressentiment, il vaut mieux admettre la hiérarchie humainement constitutive de notre société, pour appliquer à tout principe d’organisation, une régulation morale de tout système sensé harmoniser les rapports humains.

L’humanisme ne peut pas exister sans la reconnaissance des différences, qui fixent les hiérarchies sociétales pour savoir, que les détenteurs de toutes les formes de richesses, doivent s’obliger à un devoir de restitution, à même de donner aux plus démunis  un statut digne de leur rang.

L’humanisme est une vertu qui ne peut pas prospérer, si elle n’est  pas nourrie dans une terre de générosité et arrosée de tolérance et d’humilité.

Alors, que le débat politique actuel soit sur l’éternel terrain des promesses, des annonces tapageuses, des crises européennes et mondiales, d’une économie aussi déboussolée que virtuelle, peut-être, …mais comment ne pas élever le débat, pour resituer la situation réelle dans laquelle nous sommes et ne pas essayer de comprendre et de chiffrer l’énorme overdose qui caractérise l’activité humaine actuelle.  La grande réforme que personne n’évoque mais qui serait la plus utile serait la grande réforme des états d’esprit et des comportements.

Pour comprendre une telle proposition,  il suffit de prendre en exemple l’actuel paysage politique français, depuis quelques décennies.

Prenons le parti socialiste.

Je ne voterai pas à gauche en remerciant les Etats-Unis d’avoir identifié et mis en état de nuire d’avantage, un homme dont toute la gauche française en avait déjà fait le futur Président dela République française !.

Toute la gauche était au courant des comportements pervers de D.S.K.  Toute la gauche savait et pour certains participaient,  aux soirées fines et échangistes qu’organisait D.S.K. Toute la gauche connaissait l’existence de la fortune considérable de Madame Anne Sinclair-Rosenberg  laquelle favorisait et allait favoriser des actions de D.S.K. toutes aussi empreintes de ce que la détestation la plus sordide n’arriverait pas à imaginer. Cette même gauche qui continue à cracher sur la fortune Bétencourt, qui elle, est bien le fruit du travail, contrairement à celle des Rosenberg-Khan, dont on ose pas penser d’où elle vient exactement…

Toute la gauche savait, François Hollande le premier.

Lorsqu’un parti politique, en connaissance de cause,  continue à cautionner sans réserve les comportements de celui qui, élevé au rang de calife et pour qui il préparait un futur règne national, n’a pas le courage d’exclure un tel parasite, il fait preuve d’une irresponsabilité qui qualifie un état d’esprit calamiteux, instruit par les contrevaleurs fondamentales que sont le mensonge la malhonnêteté, l’imposture, la tromperie, et ce coté détestable qui n’engendre que le mépris, si ce n’est la dissolution.

Comment les actuels chantres de la gauche peuvent  encore parler de morale et pire encore faire la morale ?.

Est qu’en est-il du crédit moral à donner à cette officine de la duperie lorsqu’il s’agit d’évoquer les valeurs !

Parlons-en des valeurs.

Que faudrait-il penser d’un Président dela Républiquequi entretiendrait sa maîtresse et sa fille adultérine dans les palais dela Républiqueaux frais du contribuable ?.

Que faudrait-il penser d’un Président dela Républiquequi se rendrait à chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l’état ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui  ferait racheter la société d’un ami, par une société d’état pour cinq fois sa valeur ?   ( Société Vibrachoc.)

Que faudrait-il penser d’un Président qui, pour honorer une promesse, ferait lire pendant plus de huit ans de faux et mensongers rapports de santé, étant atteint d’un cancer avancé ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui ordonnerait à ses sbires policiers d’inventer une histoire de terroristes à Vincennes ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui obligeraitla France  à dévaluer trois fois de suite en quelques mois !.

Que faudrait-il penser d’un Président qui laisserait un de ses proches  se suicider avec un 357 magnum au sein même de l’Elysée ?.

Que faudrait-il penser d’un Président  qui affirmerait ne rien savoir sur la destruction à l’explosif par les services français, d’un bateau en Nouvelle Zélande ?.

Que faudrait-il penser d’un Président  qui laisse son ex-premier ministre se suicider un dimanche après-midi de deux balles dans la tête ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui laisserait augmenter la dette dela Francede plus de 250% ? sans qu’aucune crise européenne ou mondiale n’existe. ?.

Alors ça suffit !.

Je préfère encore faire confiance à quelqu’un qui va fêter une victoire démocratique et républicaine dans un endroit aussi chic que légitime (Fouquet’s), qui va quelques jours en vacances, sur un yacht, chez un ami (Boloré) dont la particularité est d’avoir créé des dizaines de milliers d’emplois, de traiter quelqu’un de ce qu’il est réellement, plutôt qu’à ceux  qui voulaient mettre au pouvoir, celui qui loue des suites hôtelières aux Etats-Unis, pour violer des femmes de ménages et satisfaire à des déviances sexuelles chroniques, en narguant le monde entier de son éternel regard, aussi hautain que détestable.

 

L’état d’esprit de tous ces messieurs de gauche doit être totalement rénové, parce que pour l’instant, il  rejoint ce que disait de la démocratie un certain Nietche, lorsqu’il l’associait à l’image de la gangrène, faite de mensonge, d’orgueil, d’auto-suffisance, de jalousie, d’envie, d’ambition, et de ressentiment.

 

Et puis sachez aussi que l’histoire peut  être très bonne conseillère.

Souvenez-vous que Colbert, il y a 400 ans expliquait très bien à Mazarin comment un riche faisait vivre 200 pauvres. Ce principe est toujours vrai, sur les bases des démocraties les plus développées et les plus justes. Alors que la gauche arrête d’en vouloir à ceux qui réussissent  et qui sont le socle d’une véritable harmonie sociale. Et cette harmonie sociale ne dépend que d’une réalité que personne n’ose évoquer ; celle qui consiste à établir les rapports humains les plus vrais et les plus sincères sur la gestion de l’inégalité des chances et non pas sur des rêves utopiques socialistes qui insultent la raison et font  triompher la médiocratie

Alors à gauche, avant de donner des leçons de morale, il faut que vous cultiviez la dignité, que vous découvriez la tempérance, que vous appreniez le respect, que vous apprivoisiez l’intelligence. A partir de la, vous commencerez à côtoyer les premières vertus  qui autorisent quelqu’un à se préoccuper des autres.

 

Tous les partis politiques sont responsables de la situation actuelle. Depuis 1974,la Francevit au dessus de ses moyens ; 38 ans sans aucun budget annuel en équilibre et la fabrication d’un endettement permanent, ce n’est pas sérieux !. Nous n’avons que des politicards dans leurs petits costumes d’alpaga, qui ne se battent que pour conserver leur boulot. Pour l’instant, tous les prétendants au pouvoir se réclament du langage de vérité. En même temps ils se traitent tous de menteurs.

C’est tout simplement lamentable.

Notre pauvre France….C’est vraiment du grand guignol !…

 

Courbet, l’immortel

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Gustave, le Maître d’Ornans, n’est pas mort le 31 décembre 1877. Il a cessé de vivre en laissant sa peinture accrochée aux cimaises du monde, que fixent depuis toujours les regards amoureux de l’émotion artistique.
La vie d’artiste est souvent complice de tumultes, comme si l’art avait cet avantage de créer d’abord de la passion, adjuvanyt nécessairepour perdurer et s’ouvrir quelque part à l’éternité.
Gustave Courbet est le type même de ces vies d’exception qui continuent à susciter, interroger, analyser et par dessus tout, émouvoir.

La future exposition inaugurale du Musée départemental d’Ornans se prépare et le 1er  Juillet 2011 sera à n’en point douter, un grand jour pour notre Franche-Comté.
Le projet nommé « Pays de Courbet, Pays d’Artiste. » arrive à son terme.
Il a, lui aussi, suscité beaucoup de passions.                                  

Comme beaucoup de couples, le Département et l’Institut Courbet s’étaient unis pour le meilleur et pour le pire.
Le contrat de mariage faisait apparaître une dot indiscutable du Dépoartement qui, ayant fourni se quoi assurer l’hébergement, a été le seul à garantir les biens existentiéls du couple. L’association des Amis de Courbet, devenue « Institut Gustave Courbet », a contribué dans le mariage à gérer la subsistance  du couple abec l’apport exclusif du département.
Quoi que l’on puisse dire de cette cohabitation qui provoque bien des avis, il est une vérité incontestable et incontournaable: la réalité comptable de la situation.

Dans l’histoire de la cohabitation quia présidée à la gestion du Musée Départemental, il y a deux documents qui, seuls font foi dans la vérité comptable de la gestion d Musée.
Le premier date de 1997 et émaane de l’Inspection généraale de l’Administartion. Ce rapport dénonce de nombreux dysfonctionnements, dus à l’imprécision et au manque de rigueur de l’association des amis de Courbet, avec à la clé, un enrichissement illégal favorisé par la rétention de subventions non restituées à l’administration concédante, c’est à dire la collectivité départementale. Les chiffrs sont éloquents puisque sur seulement trois exercices, le trop perçu non restitué était et reste de 1.920.689 Frs !.

Le deuxième document est le dernier rapport de la Cour régionale des Comptes, dévoilé à l’assemblée plénière du dfépartement en date du 7 décembre 2010.
Ce rapport dénonce à nouveau de nombreux dysfonctionnements attribués à l’Institut Courbet, qui se traduisent comme l’écrit la Chambre Régionale des Comptes par: »des excédents d’exploitation à l’origine de la constitution de réserves, des budgets prévisionnels et des bilans financiers imprécis et peu fiables, une présentation variable des budgets et bilans produits par l’Institut, un exercice de prévision de dépenses et recettes mal maîtrisé, des bilans financiers en discordance avec la comptabilité générale…. »
Et de nouveau un enrichissement discutable et un sur-financement évalué pendant la courte période observée à…300.000 € !…

Quant  à la propriété des oeuvres, constituant le capital pictural du Musée départemental, elle reste en l’état d’un accord acté il y a quatre ans, entre le département et l’Institut. La Cour Régionale des Comptes n’a pas souhaité faire « d’ingérence institutionnelle » dans une décision votée par l’éxécutif départemental et une assemblée générale de l’Institut Courbet….Ce comportement reste interrogatif lorsque l’on sait qu’un Conseiller d’Etat en exercice et un Préfet en retraite ont imposés des « réunions complémentaires » à la Chambre Régionale des Comptes….
Néanmoins, le capital pictural des 52 tableaux de Courbet semble protégé par la classification du Musée départemental dans le cercle prestigieux des « Musées de France ». Cette classification devrait garantir la protection des oeuvres  et surtout règlementer leur mobilité. L’essentiel est donc acquis, grâce au rapport de la Chambre régionale des Comptes.

Il n’est pas pour autant facile pour le Président Claude Jeannerot, en charge des affaires du département depuis 2004, de gérer cette cohabitation avec l’Institut Courbet.
Avec la fermeture du Musée, pour son agrandissement, la nomination d’un Conservateur professionnel, une nouvelle gouvernance va maintenent présider à la gestion du Musée et provoquer « de facto » l’abandon total de la délégation de service public qui était dévolue à l’Institut Courbet.

Il faut rappeler qu’à sa prise de fonction, le Président Jeannerot avait déja demandé une intervention de la Chambre Régionale des Comptes, sur la gestion de l’Institut Courbet. Une surchage de travail avait empêché cette juridiction de satisfaire la demande du Président du Conseil général.

Dans l’état actuel des choses, le Président n’a jamais oeuvré que pour la réussite du grand projet « Pays de Courbet, Pays d’Artiste. ». L’héritage de la cohabitation avec l’Institut Courbet lui a été imposé, avec la complexité d’une situation souvent conflictuelle dans laquelle il n’a jamais été partie prenante et encore moins responsable.
L’intérêt général étant le vecteur dominant de son action, le Président peut compter sur tous ceux qui adhèrent à la consensualité qui caractérise sa présidence.
Le futur Musée départemental va servir l’immortalité de Gustave Courbet et devenir un pôle culturel qui va identifier et valoriser notre belle vallée de la Loue, le département du Doubs et la région de Franche-Comté.
Le président Jeannerot pourra être fier d’inaugurer le nouveau Musée Départemental. Il aura mis en place une nouvelle structure de gestion du Musée qui ne souffrira plus d’enrichissements « interressés », qui faisait de Courbet un tremplin d’égos en recherche de notoriété et de profits peu licites qui restent détestables et par principe condamnables.
Au regard de ceux qui se sont servis de Courbet pour faire parler d’eux, Gustave répond par son génie à être seul et singulier, à, rester un des plus grand serviteurs de l’art pictual universel. 

L’exception française

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Tous les pays qui tentent de faire notre fameuse europe sont enlisés dans les répercusions de la crise mondiale dont nous ont fait cadeau les Etats Unis.
La réforme des retraites fait partie des réformes obligatoires  que nombre de pays doivent examiner en urgence. Cette urgence vient d’une évidence qui fait que la médecine prolonge  la vie dans des proportions dont personne n’osera se plaindre. Les avancées des politiques sociales sont malheureusement en échec, depuis que ceux qui veulent toujours plus, sans mesurer la faisabilité de ce qu’ils demandent, ne puisse générer que l’économie de l’assistanat, dont on sait qu’elle ne prooduit que du déficit, sans résoudre les vrais problèmes sociétaux.
Et puis, cette réforme des retraites devient une obligation pour éviter la cessation de paiement du régime actuel, mais avec la réalité incontournable que nous aurons toujours plus de « potentiel prestataires » que de « potentiel  cotisants ». !.
Le problème reste donc seulement mathématique, avec l’inévitable allongement des années d’activité donc de cotisation.

Au delà de cette vérité, il y a bien entendu tous les phénomènes d’adaptibilité du régime retraite, liés par exemple à la pénibilité du travail.

C »est la que le vrai problème se pose et c’est la que les politiques et les partenaires sociaux ne font preuve, ni l’un, ni l’autre, d’intelligence, de clairvoyance et de tolérance;
Il faudrait donc instaurer, dans une réforme aussi importante, ce qu’il serait judicieux d’appeler des « variables d’ajustement ». Il faut rester sur le socle incontournable de l’allongement du temps de travail et travailler à l’étude et l’établissement de ces variables d’ajustement, qui par définition, prendront en compte tous les critères liés à une vraie justice sociale.
Il n’y a pour défendre une telle statégie que les vertus du dialogue.

Alors ou en sommes-nous ?.

Nous en sommes à constater une cacophonie générale et un désordre social tout aussi général.
Qui a dit que nous étions dans l’ère de la communication ?.
Certes, nous sommes bien dans une période très comuniquante, mais le danger de toute communication, c’est de maîtriser le contenu communiquant .

Et la, tout le monde y va de ses déclarations, en restant sur ses seules certitudes. Vous avez en prime, la transcription de toutes ces déclarations, faite par les médias, qui s’arrogent, au nom de la liberté de la presse, de transformer, d’analyser, de supputer, d’investiguer, tout cela pour la plupart du temps, terminer dans un exercice qui consiste à traumatiser le rectum des diptères. (Dialectiquement plus cru: Enculer des mouches.)

Comme ce type de communication ne fonctionne pas, puisqu’il ne respecte pas le partage des idées dans la recherche de la consensualité, tout le monde reste sur son incompréhension et chacun de son coté dit qu’il n’y a pas eu de dialogue et que c’est l’autre qui n’a pas su l’écouter.

Alors se met en place la revendication syndicale !.
Dans l’aspect actuel des choses, le syndicalisme en france est le chantre désigné du proverbe lyonnais: « C’est l’hôpital qui se moque de la charité. »
Rarement on a vu avec les syndicats français, un taux aussi fort de non-représentativité.
Rappelons quand même que le taux de syndicalisation des entreprises de moins de 50 salariés (la grosse majorité.) est de 3,5 % en france !. Il est dans le secteur public et privé de tous les salariés français, même pas de 9%. !.
Lorqu’il a fallu étudier ce taux misérable de représentativité, l’étude TNS Sofres, sur les causes de non-syndicalisation des salariés français a déterminée que:
- Pour 38% le sentiment est que les syndicats ne comprenent pas leurs problèmes.
- Pour 36%, il y a la peur de représailles de leur direction.
-Pour 34%, il y a la division syndicale. (80% des sondés estimant qu’il y a trop de syndicats en france.)
Alors, quand vous entendez les Thibaud, Chérèque ou autre Magny, vous vous demandez comment ces « planqués » du syndicalisme professionnel ont l’audace de manipuler une petite minorité de salariés pour en arriver à désorganiser tout un pays !.

Le pire est que ces responsables syndicaux ne se rendent même pas compte qu’ils instaurent dans leurs propres organisations, un régime qu’ils condamnent dans de grandes envolées politico-socialo-anarchiques, à savoir l’oligarchie.
Ajoutez à cela la solidarité idéo-populiste des médias qui sont la pour mettre de l’huile sur le feu et atiser les haines, étant donné que c’est dans ce registre  prédateur et déconstructeur, que se trouve leur fonds de commerce.
On voit donc monter un climat déstabilisateur pour devenir destructeur, à l’image de ce spectacle honteux d’un pays dit civilisé, qui laisse libre court à des casseurs. Des casseurs à qui dernièrement on a donné la parole sur une radio de service public, pour légitimer leurs actions!. Une radio ditigée bien entendu par deux militants socialistes ( J.L Hess et Ph. Val) nommés à ces postes par une politique « d’ouverture »…
Tous ces dysfonctionnement, tous ces déviationismes, toute cette pagaille, toute cette chianlit, restent l’expression d’un  peuple inadapté à une évolution démocratique cependant toujours possible…Alors il faut croire que cette situation catastrophique ce n’est pas comme entendu dernièrement un manque de pédagogie de la part de l’Etat, non, c’est malheureusement plus grave que cela.
Toute société est faite aussi d’un  nombre de cons dont elle est constituée en partie..
Et toute société s’autorise selon qu’elle est motivée ou selon qu’elle s’organise à laisser s’exprimer et se reproduire le nombre de cons.
Face à cette réalité sociétale, que peu de personnes osent à évoquer franchement, il faut savoir « raison garder » et rester adepte de la tolérance et de la fraternité. Ceci, dans la mesure où la tolérance c’est de savoir que l’on est entouré de cons, et que la fraternité, c’est de ne pas donner de noms.

Alors souvenez-vous ce que Molière a écrit il y a 340 ans; « Le temps ne fait rien à l’affaire; quand on est sot, on est sot. »
En empruntant cette vérité à Molière, Brassens l’a encore mieux chanté pour parler de ce qui est toujours vrai à notre époque: « Le temps ne fait rien à l’affaire; quand on est con, on est con. »
Alors, soyez-en persuadés, Mesdames et Messieurs, les minorités agissantes, qui empêchent notre pays de travailler, et aussi de dialoguer, qu’on les sache de vingt ans ou qu’on les sache grand-pères, ce sont les mêmes cons. Entre eux, plus de controverses, cons militants ou cons débutants, ils seront toujours cons. Dans la rue, vous les verrez toujours défilants; les petits cons de la dernière averse, amenés par les vieux cons des neiges d’antan.
Cette réalité, ce constat, ils s’affichent actuellement dans toute la presse étrangère, où notre pays passe pour celui des enfants gâtés, des avantages acquis, de la contestation systématique. Pour se résumer, d’un pays qui semble bien avoir la plus belle médiocratie du monde en laissant le pouvoir d’agir à suffisament de cons et au bout du compte, devenir ingouvernable.

C’est cela « l’exception française… »

De Gaulle avait déja préssenti cet état de fait. Souvenez-vous d’une de ses réactions alors qu’il effectuait un déplacement en province.
Sur son passage, une banderole arborait cette inscription précise: « Mort aux cons !. »
De gaulle s’est alors penché vers son secrétaire particulier et lui a dit au creux de l’oreille : « Vaste programme !. »

Tellement vaste, qu’il va bien, des petits cons de la première averse,… jusqu’aux vieux cons des neiges d’antan…

Le « Comité d’é.t.i.c. »

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Cette asociation, crée en 1992, a déja fait aboutir beaucoup de dossiers sensibles.
Le dernier en date est celui de la saisine de la Chambre Régionale des Comptes par le Conseil Général du Doubs, sur proposition du Comité d’é.t.i.c.
Au cours de sa séance plénière du 11 décembre 2008, le Conseil Géneral du Doubs a adopté à l’unanimité de ses 35 membres la saisine de la Chambre Régionale des Comptes pour que soit diligentée une enquête sur la trésorerie et les fonds propres disproportionnés de l’Institut Courbet d’Ornans.