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Bonjour !

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Bienvenue sur mon blog.
Ce site web est composite. Au hasard de « Récent posts », ou « liens », ou « Catégories », (colonne de droite.) votre souris vous fera découvrir ce que pense et écrit:
           – Le citoyen Jean-Louis Simon
           – L’artiste, compositeur interprète.
           – Le comédien et metteur en scène.
           - Le président du Comité d’é.t.i.c.
           – Le président de l’association « Chez Courbet ».
…et quelques autres identités qui sont mes nombreuses activités. Elles correspondent à une authentique énergie, n’étant ele-même que l’expression de la vie, qui mérite qu’on lui donne toujours plus.
Et pour que les choses soient claires, il faut que vous sachiez que, comme Michel Eyquem de Montaigne, « je festoie et caresse la vérité. », que contrairement à Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, « toute vérité est bonne à dire. », que logiquement, comme Barry Edward O’Meara, « il n’y a que la vérité qui blesse. » et qu’enfin, comme l’a si bien écrit Nicolas Boileau, « Rien n’est beau que le vrai. »
Et puis surtout: « Verba volant, scripta manent ! »  (Les paroles s’envolent, les écrits restent.)

Bloguement vôtre.

Pauvre France (De la ruocratie au pouvoir merdiatique…)

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La ruocratie n’est autre que l’expression primaire d’un peuple, qui ne fait valoir qu’une existence quantitative, avec pour seul  message, les vociférations incontrôlées de leurs meeting et de leurs manifestations déambulatoires.
Déja, Corneille parlait de ces rassemblements comme « d’une troupe de personnes assimilées par leur nombre et leur passivité à des animaux. » Alfred de Musset, lui « haïssait tout ce qui porte l’homme à se mettre en troupeau ». Et Taine, philosophe trop peu connu, disait que : »livré à lui-même et subitement ramené à l’état de nature, le troupeau humain ne sait que s’agiter, s’entrechoquer, jusqu’à ce qu’enfin, la force pure prenne le dessus et que parmi la poussière et les cris, surgit un conducteur militaire, lequel ordinaire est un boucher. »
Dans notre pays bipartiste, deux camps n’ont de cesse que de vouloir la mort de l’autre en se servant de petites formations qui sont le fonds de commerce de la cuisine électorale, reflet d’une démocratie malade d’elle-même.
Notre paysage politique ressemble étrangement à la télévision réalité, qui diffuse des émissions dont le seul but est d’éliminer l’autre pour n’élire que le dernier, étant par définition le plus malin, donc le plus perfide, le plus pervers , le plus pernicieux,etc.,ect…
Tout ceci est consternant et franchement lamentable.
La campagne électorale des régionales n’a mis en évidence que des chamailleries dialectiques ridicules , entretenues, quand ce n’est pas déclanchées par les médias qui eux, se comportent comme des prédateurs à l’appétit de charognards.
Ainsi, l’expression « pas catholique » devient « sale juif » ! , le fait de citer le corps traditionnel français devient une insulte raciste, un débat sur l’identité française ne peut sous-tendre qu’une xénophobie outrancière. Tout cela devient grotesque et d’un niveau intellectuel désolant, à même de donner raison, une fois de plus au Général de Gaulle lorsqu’il disait que les français n’étaient que des veaux. Il avait d’ailleurs tellement raison que quelques année plus tard, tout naturellement ces français sont bien devenus des boeufs…
Dans un pays où le beau mot  d’ »ouverture » est devenu synonyme  de trahison et de soudoiement et où les syndicats exploitent les morts suicidaires pour légaliser le harcellement, afin, de le rendre responsable de tous les dérèglements sociaux, il y a du souci à se faire.
Constat réaliste que celui-ci, mais je refuse toujours de ne pas donner la plus petite lueur d’espoir sur la façon de remédier à la spirale déconstructrice d’une société en déclin et en prise au découragement sur le schéma traditionnel de la révolte inintelligente.
En même temps que l’on instaure la démocratie, il faut doter tous ceux qui auront à l’arbitrer d’un minimum de connaissance du système, à même d’organiser notre société . Nous sommes très loin malheureusement de cette réalité pourtant nécessaire et indispensable.
Alors, avant de rêver à cette réforme extraordinaire de l’Education Nationale, qui choisirait de privilégier l’école du citoyen, je m’adonne depuis longtemps à un exercice simple qui consiste tout d’abord à éteindre la télévision pour m’installer à mon bureau. La, je parcours souvent quelques ouvrages d’auteurs très lointains, dont la quintescence morale m’aide beaucoup à bien vivre ma vie actuelle.
Je ne ferai référence qu’à neuf philosophes, en vous résumant leurs messages principaux:
Six siècles avant J.C. , Lao-Tseu, préconisait de « réunir les contraires ». Connaitre les autres est sagesse, se connaitre soi-même est sagesse supérieure, disait-il en ajoutant que partout depuis toujours, le mou use le dur. L’eau use les falaises. La souplesse, donc l’adaptibilité prime sur la raideur…
Socrate (470-399 avant J.C.) était en recherhe perpétuelle avec la vérité, au delà des apparences. Pour cela, il disait ne pas accepter les idées reçues, remettre en question toutes les vérités et considérer l’exigence de vérité comme une forme d’exigence morale.
Diogène, (413-327 avant J.C.), serait précieux dans l’esprit de nos politiques, en réafirmant qu’il faut distinguer l’essentiel du superflu, évaluer avec justesse ce dont nous avons besoin pour être heureux, ne pas être dupe de l’hypocrisie sociale en ne cédant pas aux flatteries de tout genre et enfin, se comporter en humain en chassant de notre vie l’orgueil et la soif de pouvoir !.
Epicure (341-270 avant J.C.) était certes adepte du plaisir, mais dans la mesure et pour renoncer aux plaisirs qui entrainent une dépendance, en maîtrisant son corps pour éradiquer les troubles de l’âme. Il fallait pour lui, ne pas avoir de désir irrationnel (comme celui de ne pas mourir.)
Sénèque (4 avant J.C.- 65 après J.C.) serait aussi très précieux à notre époque pour que l’homme fasse preuve de raison et de volonté. Avec en priorité, le fait d’élever la modestie au rang de vertu suprême. De ne pas se laisser emporter pas les passions et ne pas redouter la mort, car elle met fin à nos tourments. Et puis surtout ne compter que sur soi-même.
Montaigne ( 1533-1599.) pourrait aussi rendre service  à beaucop d’individus en rappelant qu’il ne faut pas lutter contre sa nature et considèrer la sollitude comme source de bien être, à condition de s’y préparer et de l’avoir choisie.
Spinoza (1632-1677.) préconisait de reconnaitre ses limites pour être libre. La vertu, disait-il, c’est de chercher la joie. Et être libre, c’est savoir ce qui nous détermine. Personne donc, ne peut abandonner la liberté de juger et de penser ce qu’il veut. Le bonheur, pour lui, vient de ne pas se comparer à autrui.
Nietzsche (1844-1900.) aimait la vie, pour ne pas craindre la démesure et aller sans cesse vers le dépassement. Il conseillait de cesser  de ruminer le passé et de poser chacun de nos actes, comme si nous allions en vivre les conséquences pour l’éternité. Nous finissons toujours par être récompensés pour notre bonne volonté, aimait-il à répéter.
Et enfin, je citerai un neuvième philosophe, qui n’est autre qu’Alain (1868-1951.) pour ne chercher qu’à apprendre la joie. Pour être heureux, il faut le vouloir disait-il, ne pas se laisser emporter par son imagination et ne considérer comme vrai que les faits. Croire en la force d’une pensée positive et mettre ses propres idées à l’épreuve, pour apprendre à penser par soi-même.

« Apprendre à penser par soi-même. » , reste la grande leçon de ce petit parcours philosophique. N’acceptez pas la tyrannie télévisuelle qui, sans que vous vous en rendiez compte, vous fait vivre par procuration.
Devenez un vrai citoyen libre et conscient de sa responsabilité.
Si notre démocratie est malade d’elle-même, c’est de notre faute parce que l’on a laissé nos politiques pratiquer l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.

Merci !

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