Au fait, Solutré, la roche de Tonton ?

C’est en 1946, que quelques copains issus des réseaux de la résistance avaient pris pour habitude d’escalader àla Pentecotela roche de Solutré, montagne mythique du mâconnais.

Un certain François Mitterrand en était.

Quelques années plus tard, ce même François Mitterrand avait pris les commandes de l’Etat.

Par la force des choses, la coutume dela Pentecôteamenait beaucoup plus de monde pour la traditionnelle escalade.

On y apercevait bien sur François Mitterrand devant, dépassé parfois par son labrador Baltique. Derrière, se pressaient pour être dans le champ des caméras, les « toutous » du « vieux » comme on s’autorisait à l’appeler affectueusement.

Jack Lang, Georges Kiejman, Pierre Berger, Jacques Attali, Pascal Sevran, Claude Estier, et bien entendu les deux inévitables « beaux-frères : Roger Gouze et Roger Hanin.

C’était surtout pour les journalistes, l’occasion annuelle de faire la « chasse aux petites phrases et aux bons mots. ».

 

C’est en Juin 1995 que, diminué, François Mitterrand ne fit que quelques pas, au  pieds de la colline avant de renoncer à la gravir.

 

A cette époque, Jack Lang avait fait la promesse  de perpétuer cette coutume pour marquer à jamais le souvenir de François.

Malheureusement, cette promesse avait son coté électorale pour n’avoir jamais été tenue.

 

Il est vrai que le beau Jack, alias « Lang de Blois » et ambassadeur du Bottox,  a toujours été occupé par « les affaires »

La dernière en date nous apprend de source policière vérifiée, qu’une enquête préliminaire a été ouverte par le procureur dela Républiquedes Sables d’Olonne (Vendée) contre Jack Lang pour viol et pédophilie. Monsieur Emmanuel Verdin, Père de la victime,  a été entendu pendant quatre heures, le 3 janvier 2012 à la gendarmerie de Bourg sur Gironde.

 

Selon l’expression consacrée : faisons confiance à la justice.

 

En attendant, le souvenir de Tonton est de plus en plus dilué dans la solution du temps qui passe…

 

Cela dit, on croit savoir, dans les milieux autorisés internes du Parti Socialiste qu’une autre manifestation annuelle est en passe de remplacer Solutré.

Il parait que beaucoup de membres éminents du parti, se rassemblent à une période précise dans le Bois de Boulogne.

Mais alors que font-ils dans un endroit aussi mythique que dangereux ?.

 

 Il parait qu’ils viennent simplement tenter d’entendre et écouter LE BRAME DE  D.S.K. !.

 

La gauche a toujours pratiqué le culte du symbole.

 

 

17 octobre, 2012 à 10:00 | Commentaires (0) | Permalien


Le mariage homo lavera-t-il plus blanc ?

« Le mariage dans l’ordre civil est une union légitime de l’homme et de la femme pour avoir des enfants, pour les élever, et pour leur assurer des droits des propriétés sous l’autorité de la loi. »

 

Voila la seule définition reconnue du mariage dans notre république française.

 

Il y a bien dans cette définition la différence fondamentale entre l’homme et la femme, qui détermine la fonction de chacun pour que l’union physique des deux programme la naissance d’un autre homme ou d’une autre femme.

 

Autre définition de notre république française actuelle est celle de la famille qui est : « l’ensemble des personnes liées entre elles par le mariage. »

 

Au  vu de ces définitions claires, légales, et légitimées par les lois républicaines, il est impossible d’envisager le mariage pour les populations homosexuelles et lesbiennes.

 

Par contre, et j’en suis le premier défenseur, il faut se préoccuper et  trouver très vite un statut clair, légitime et reconnu par la loi pour les populations homosexuelles et lesbiennes.

 

Le mariage doit rester une institution qui favorise la création de la cellule familiale, qui à ce jour, reste la plus intelligente structure sociétale capable d’organiser harmonieusement une société équilibrée et juste.

 

Dans un domaine pédagogique, didactique, et humaniste, il est urgent d’informer toute la population sur la reconnaissance de ce qu’est l’homosexualité et le saphisme. La science et le corps médical sont unanimes pour reconnaître l’un comme l’autre comme des états sains devant bénéficier d’une reconnaissance digne et respectueuse de toute  la population dite hétérosexuelle.

Pour éviter de grands discours inutiles, je dirai très simplement que le domaine des sentiments reste celui qui distingue chaque individu terrien. Et ce qu’il faut entendre, admettre et considérer comme dogmatique, c’est que les sentiments sont asexués.

Il est donc tout naturel que deux hommes ou deux femmes puissent ressentirent l’un pour l’autre des sentiments très forts, qui provoquent un rapprochement et une communion totale des deux êtres.

Une société moderne doit tout faire pour que ces sentiments soient  reconnus pour donner une totale légitimité à l’association de deux hommes ou de deux femmes, dans le cadre d’une organisation de vie qui condamne toute forme discriminante.

L’organisation sociétale doit intégrer totalement le schéma de ceux qui s’aiment en ayant le même sexe. Ce doit être pour eux un parcours de vie heureux et qui doit trouver dans le système organisationnel les mêmes avantages fiscaux, médicaux, et liés à tous les droits dont disposent les couples  hétérosexuels.

 

Dans cette perspective, il faut donc mettre en place un statut clair et définitif pour ceux qui veulent vivre ensemble. Il ne sera pas appelé mariage mais union ou simplement Pacte civil de solidarité.

Seulement, sur les bases conditionnelles et structurelles du mariage,  rappelées en début de propos, le problème de la procréation ou de l’adoption d’enfants doivent  rester le seul fait du mariage conçu dans le concept de la création d’une famille.

 

Abandonner l’idée du mariage homosexuel pour parfaire la belle idée du PACS ; c’est  la résolution la plus raisonnable qui va mettre tout le monde d’accord.

Cette sagesse garanti la reconnaissance légitime de l’homosexualité et du saphisme en leur imposant la seule limite qui garantisse la cellule familiale traditionnelle comme élément structurant et régulateur de l’organisation sociétale.. 

 

Le bonheur doit être un potentiel de sentimentalité qui n’exclut rien ni  personne de ses   aspirations et de ses  convictions profondes, à même de diligenter une vie totalement libre et respectée.

 

15 octobre, 2012 à 15:07 | Commentaires (0) | Permalien


D.S.K. : Un juif de trop….

Jusqu’où ira le cynisme, l’impertinence, l’insolence, l’immoralité et l’inconvenance de cet individu ?.

Et jusqu’où iront les journalistes, dans l’exploitation de la bassesse humaine pour faire du fric sur la culture de la déchéance et de la décadence ?.

Cette « affaire D.S.K. » a mis en lumière les pires comportements qui condamnent auprès de la jeune génération tout ce qu’elle ne croira plus jamais, venant de celle qui devrait s’imposer comme repères d’autorité, de morale, et d’espoir réel dans l’homme.

Respectueux de la communauté israélite et admiratif du peuple juif pour ce qu’il a toujours véhiculé comme valeurs attachées au goût de l’effort, du travail et de la pensée, je pense que D.S.K. s’est disqualifié de cette  communauté érigée sur le socle de la dignité.

Oui, D.S.K. est un juif de trop dans cette très respectable communauté.

Plus encore que le peuple juif, Strauss-Kahn a sali notre pays, la France, comme le lui écrit le Professeur Debré : «Vous n’êtes qu’une fausse valeur, un obsédé sexuel, un escroc intellectuel, alors, soignez-vous et disparaissez !. »

 

D.S.K. ne semble pas avoir entendu ce conseil car dernièrement, il a reçu chez lui la presse

Et que ne lit-on pas dans toute la presse ? Les paroles de celui qui chercherait presque à se faire passer pour un martyr.« Laissez-moi tranquille ! », ose-t-il clamer !…

Alors, pour que les choses soient claires, Monsieur  Strauss-Khan, avant de faire ce genre de déclaration où le cynisme semble plus encore indécent que votre addiction au sexe, il faut savoir qu’avant vous, une certaine Nafissatou Diallo, simple femme de ménage aux Etats-Unis, aurait bien aimée, elle aussi, « qu’on la laisse tranquille ! ».

Et plus proche de nous en France , il y a aussi une certaine Tristane Banon, écrivaine, qui aurait aussi beaucoup aimée que « vous la laissiez tranquille ! »…

 

Votre addiction a fait suffisamment de dégâts pour qu’effectivement, comme Monsieur Debré et beaucoup d’autres personnes, nous puissions vous dire nous aussi « soignez-vous et disparaissez. ! »

 

Et comme vous restez, on le sait, en contact permanent avec vos amis de toujours, (Hollande, Moscovici, Cahuzac, Touraine, Philippetti , le Gen, Huchon, Cambadelis, etc…) dites-leur qu’ils ont oubliés qu’en étant les chantres de la morale, de l’antiracisme, du féminisme et de l’égalité de tous devant la loi, Nafissatou Diallo est femme, noire et pauvre…

 

Dernièrement, je relisais le Prix Goncourt 2010, Michel Houellebeck, qui s’affirme comme une grande pensée contemporaine. Et bien voila ce qu’il dit des politiques de notre époque, « Ceux qui ont des illusions politiques sont non seulement bêtes mais aussi dangereux. ».

 

Alors, une fois pour toute, Monsieur Strauss-Khan, rendez un dernier service à la Démocratie française à qui vous avez très gravement porté atteinte : DISPARAISSEZ !

 

 

 

14 octobre, 2012 à 20:10 | Commentaires (0) | Permalien


Révélations sur la santé des Présidents de la République

Je viens de parcourir le livre des deux journalistes qui évoquent la santé des Présidents de la République.
Beaucoup de choses sont dites et doivent être prises avec la prudence habituelle des révélations journalistiques.
A propos d’un des Présidents, le plus mystérieux et conçu sur le socle de l’imposture permanente ( il s’agit biensur de François Mitterand.), on nous dit qu’il aurait bénéficié d’une injection par voie intravéneuse pour abréger son calvaire.
Au regard de tous les mensonges dont il nous a gratifié, de la médiocratie gauchifère qu’il a su instaurer et de toutes les erreurs  qui ont mis la France sur son premier déclin historique,… c’est trente ans avant qu’il aurait du demander l’injection pour abréger la souffrance (encore actuelle) des citoyens français.

8 octobre, 2012 à 15:34 | Commentaires (0) | Permalien


Arrêtez le massacre du massacre

Trois gamins, juifs, abattus froidement par quelqu’un dont on ne peut rien dire. Même le mot de salaud reste une ébauche d’insulte et au constat d’une telle tuerie terroriste, le beau discours de Monsieur Badinter sur l’abolition de la peine de mort ne trouve plus sa justification.

 

La presse elle, une fois de plus, sort des normes de la décence, pour assassiner la compassion.

Sitôt la nouvelle enregistrée, c’est la course poursuite des médias pour que rivalisent, sur place,  les envoyés spéciaux. On cherche à faire témoigner les acteurs les plus proches du drame. On bouleverse les programmes en promettant toutes les minutes que «  si nous devions apprendre  autre chose, vous en serez les premiers informés !… »

Une frénésie macabre s’instaure.

On invite à s’exprimer tous les plus grands spécialistes  de la criminologie, de la démence, de la folie, du racisme, de l’antisémitisme, de la sociologie de masse, de la philosophie comportementale, etc… etc…

Et puis viennent les réactions des politiques….

Vous en prenez dix, ou cinquante, avec des questions  différentes, vous aurez exactement et pour tous,  la même réponse et le même discours :

 «Vous savez, il faut tout d’abord avoir une pensée très émue pour les familles et les proches des victimes….. »

Dans cet exercice qui relève d’une originalité rare, vous avez le seul exemple de ce qui identifie  l’unité nationale ; preuve que la classe politique ne doive attendre qu’un événement tragique pour être capable d’évoquer l’unité nationale.  Cela doit donner à tout le monde l’occasion de réfléchir  sur les capacités actuelles et réelles de notre classe  politique  à envisager le début du commencement d’une ébauche prospective et constructive…d’un monde meilleur….dont ils se targuent de vouloir l’organiser !.

Alors on décide dans la foulée de « suspendre » la campagne électorale. En même temps, tout le monde se déplace au plus vite sur les lieux de la tragédie, là où il y a un maximum de caméras et micros  et où toute la classe politique et surtout les candidats à la future élection viennent  dire leur indignation, leur émoi, leur  compassion, leur désarroi, leur  inquiétude, mais en oubliant pas de préciser qu’en priorité : « Ils faut avoir tout d’abord une pensée très émue pour les familles et les proches des victimes…. »

Au regard d’un événement tragique, comme celui de la tuerie de Toulouse, il faut observer que sur le socle commun de l’opportunisme, les médias et les politiques sont très proches des registres du prédateur, du charognard, du papelard, ou du pharisien,

Les supputations se multiplient alors que l’on ne connaît même pas l’identité du responsable de ce massacre.

Et comme tout est envisagé, les journalistes comme les politiques avancent toutes les hypothèses et vont, selon leurs engagements propres, jusqu’à supputer sur les responsabilités collatérales  éventuelles de la tuerie en question !…..

Face à une tragédie comme celle de Toulouse, dans un climat qui ne peut devenir que délétère, on assiste à une cacophonie qui insulte la seule dignité qui devrait présider à un recueillement national.

Dans ce recueillement, qui ne peut être que salutaire, il faudrait aller vers un questionnement simple ; comment une société que l’on dit évoluée, peur receler des individus qui font parler la haine, au prix de la vie d’enfants qui venaient dans une école apprendre la vie… ?.

Au fait, la haine ou commence-t-on à la constater ?

Ce ne serait pas dans les jeux vidéo qui envahissent la vie de nos enfants ?

Ce ne serait pas  dans une majorité de films et séries télévisuels regardés par 80% de la population ?

Ce ne serait pas dans les stades de foot où l’on érige des murs de grillage pour séparer les supporters ?

Ce ne serait pas dans les meetings  politiques où le seul programme évoqué et proposé est de « foutre dehors celui que le suffrage universel avait mis en place, démocratiquement et légitimement ? ».

La haine, elle nait par les manquements éducatifs où l’on voit maintenant dans les écoles, des gamins donner des coups de couteaux à ceux qui transfèrent le savoir et en principe l’éducation….

Le socle des vertus communautaires a commencé par être déboulonné en  1968.

Il était interdit d’interdire ! …. Voyez où nous en sommes !…..

Alors à vous les journalistes et à vous les politiques, on a envie de dire vulgairement ; « Quand est-ce que vous allez apprendre, surtout aux moments opportuns, à rester silencieux !.. c’est-à-dire, à fermer ce que ne sont en la circonstance, que vos méprisables sales gueules !…»

« Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles. »

Charles de Gaulle avait raison  et pour croire encore que nous sommes dans un monde où la poésie devrait apaiser les esprits cancaniers et politicards, je laisserai à un poète disparu en 1960, Jules Supervielle, la conclusion de mon propos toute acquis à la nécessité du silence….

« Mais le silence en sait plus sur nous que nous-mêmes,

   Il  nous plaint à part soi de n’être que vivants,

   Toujours près de périr, fragiles il nous aime

   Puisque nous finirons par être ses enfants. »

22 mars, 2012 à 18:46 | Commentaires (0) | Permalien


Le grand guignol…

 L’idéologie de la gauche actuelle, se nourrit essentiellement du sentiment de la jalousie ; ce sentiment mauvais, que l’on éprouve en voyant  un autre, jouir d’un avantage que l’on ne possède pas soi-même.

Alors, face à cette réalité structurelle, la gauche initie les grands principes d’égalité et de partage. Cette volte-face comportementale donne à la gauche une identité faite d’une hypocrisie obligée, dans laquelle elle excelle.

Le concept universel et originel de l’humain est tout contenu dans son identité première et constitutive, qui correspond à la grande  injustice que représente précisément la naissance.

De par l’acte créateur de vos géniteurs, vous arrivez sur terre avec un capital génétique déterminé.

Tous les efforts qui seront entrepris pour que se développe  ce capital de base, n’éludera jamais la réalité potentielle de ce capital originel, doté de ses propres limites.

Ce principe est reconnu par tous les grands penseurs et scientifiques de toujours.

L’organisation sociétale qui est toujours en recherche d’égalité a déjà condamné plusieurs systèmes sans jamais découvrir celui qui pourrait faire l’unanimité d’un supposé consensus social.

Alors plutôt que de brandir le spectre de la jalousie, de l’envie, du ressentiment, il vaut mieux admettre la hiérarchie humainement constitutive de notre société, pour appliquer à tout principe d’organisation, une régulation morale de tout système sensé harmoniser les rapports humains.

L’humanisme ne peut pas exister sans la reconnaissance des différences, qui fixent les hiérarchies sociétales pour savoir, que les détenteurs de toutes les formes de richesses, doivent s’obliger à un devoir de restitution, à même de donner aux plus démunis  un statut digne de leur rang.

L’humanisme est une vertu qui ne peut pas prospérer, si elle n’est  pas nourrie dans une terre de générosité et arrosée de tolérance et d’humilité.

Alors, que le débat politique actuel soit sur l’éternel terrain des promesses, des annonces tapageuses, des crises européennes et mondiales, d’une économie aussi déboussolée que virtuelle, peut-être, …mais comment ne pas élever le débat, pour resituer la situation réelle dans laquelle nous sommes et ne pas essayer de comprendre et de chiffrer l’énorme overdose qui caractérise l’activité humaine actuelle.  La grande réforme que personne n’évoque mais qui serait la plus utile serait la grande réforme des états d’esprit et des comportements.

Pour comprendre une telle proposition,  il suffit de prendre en exemple l’actuel paysage politique français, depuis quelques décennies.

Prenons le parti socialiste.

Je ne voterai pas à gauche en remerciant les Etats-Unis d’avoir identifié et mis en état de nuire d’avantage, un homme dont toute la gauche française en avait déjà fait le futur Président dela République française !.

Toute la gauche était au courant des comportements pervers de D.S.K.  Toute la gauche savait et pour certains participaient,  aux soirées fines et échangistes qu’organisait D.S.K. Toute la gauche connaissait l’existence de la fortune considérable de Madame Anne Sinclair-Rosenberg  laquelle favorisait et allait favoriser des actions de D.S.K. toutes aussi empreintes de ce que la détestation la plus sordide n’arriverait pas à imaginer. Cette même gauche qui continue à cracher sur la fortune Bétencourt, qui elle, est bien le fruit du travail, contrairement à celle des Rosenberg-Khan, dont on ose pas penser d’où elle vient exactement…

Toute la gauche savait, François Hollande le premier.

Lorsqu’un parti politique, en connaissance de cause,  continue à cautionner sans réserve les comportements de celui qui, élevé au rang de calife et pour qui il préparait un futur règne national, n’a pas le courage d’exclure un tel parasite, il fait preuve d’une irresponsabilité qui qualifie un état d’esprit calamiteux, instruit par les contrevaleurs fondamentales que sont le mensonge la malhonnêteté, l’imposture, la tromperie, et ce coté détestable qui n’engendre que le mépris, si ce n’est la dissolution.

Comment les actuels chantres de la gauche peuvent  encore parler de morale et pire encore faire la morale ?.

Est qu’en est-il du crédit moral à donner à cette officine de la duperie lorsqu’il s’agit d’évoquer les valeurs !

Parlons-en des valeurs.

Que faudrait-il penser d’un Président dela Républiquequi entretiendrait sa maîtresse et sa fille adultérine dans les palais dela Républiqueaux frais du contribuable ?.

Que faudrait-il penser d’un Président dela Républiquequi se rendrait à chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l’état ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui  ferait racheter la société d’un ami, par une société d’état pour cinq fois sa valeur ?   ( Société Vibrachoc.)

Que faudrait-il penser d’un Président qui, pour honorer une promesse, ferait lire pendant plus de huit ans de faux et mensongers rapports de santé, étant atteint d’un cancer avancé ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui ordonnerait à ses sbires policiers d’inventer une histoire de terroristes à Vincennes ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui obligeraitla France  à dévaluer trois fois de suite en quelques mois !.

Que faudrait-il penser d’un Président qui laisserait un de ses proches  se suicider avec un 357 magnum au sein même de l’Elysée ?.

Que faudrait-il penser d’un Président  qui affirmerait ne rien savoir sur la destruction à l’explosif par les services français, d’un bateau en Nouvelle Zélande ?.

Que faudrait-il penser d’un Président  qui laisse son ex-premier ministre se suicider un dimanche après-midi de deux balles dans la tête ?.

Que faudrait-il penser d’un Président qui laisserait augmenter la dette dela Francede plus de 250% ? sans qu’aucune crise européenne ou mondiale n’existe. ?.

Alors ça suffit !.

Je préfère encore faire confiance à quelqu’un qui va fêter une victoire démocratique et républicaine dans un endroit aussi chic que légitime (Fouquet’s), qui va quelques jours en vacances, sur un yacht, chez un ami (Boloré) dont la particularité est d’avoir créé des dizaines de milliers d’emplois, de traiter quelqu’un de ce qu’il est réellement, plutôt qu’à ceux  qui voulaient mettre au pouvoir, celui qui loue des suites hôtelières aux Etats-Unis, pour violer des femmes de ménages et satisfaire à des déviances sexuelles chroniques, en narguant le monde entier de son éternel regard, aussi hautain que détestable.

 

L’état d’esprit de tous ces messieurs de gauche doit être totalement rénové, parce que pour l’instant, il  rejoint ce que disait de la démocratie un certain Nietche, lorsqu’il l’associait à l’image de la gangrène, faite de mensonge, d’orgueil, d’auto-suffisance, de jalousie, d’envie, d’ambition, et de ressentiment.

 

Et puis sachez aussi que l’histoire peut  être très bonne conseillère.

Souvenez-vous que Colbert, il y a 400 ans expliquait très bien à Mazarin comment un riche faisait vivre 200 pauvres. Ce principe est toujours vrai, sur les bases des démocraties les plus développées et les plus justes. Alors que la gauche arrête d’en vouloir à ceux qui réussissent  et qui sont le socle d’une véritable harmonie sociale. Et cette harmonie sociale ne dépend que d’une réalité que personne n’ose évoquer ; celle qui consiste à établir les rapports humains les plus vrais et les plus sincères sur la gestion de l’inégalité des chances et non pas sur des rêves utopiques socialistes qui insultent la raison et font  triompher la médiocratie

Alors à gauche, avant de donner des leçons de morale, il faut que vous cultiviez la dignité, que vous découvriez la tempérance, que vous appreniez le respect, que vous apprivoisiez l’intelligence. A partir de la, vous commencerez à côtoyer les premières vertus  qui autorisent quelqu’un à se préoccuper des autres.

 

Tous les partis politiques sont responsables de la situation actuelle. Depuis 1974,la Francevit au dessus de ses moyens ; 38 ans sans aucun budget annuel en équilibre et la fabrication d’un endettement permanent, ce n’est pas sérieux !. Nous n’avons que des politicards dans leurs petits costumes d’alpaga, qui ne se battent que pour conserver leur boulot. Pour l’instant, tous les prétendants au pouvoir se réclament du langage de vérité. En même temps ils se traitent tous de menteurs.

C’est tout simplement lamentable.

Notre pauvre France….C’est vraiment du grand guignol !…

 

16 mars, 2012 à 19:13 | Commentaires (0) | Permalien


Courbet, l’immortel

Gustave, le Maître d’Ornans, n’est pas mort le 31 décembre 1877. Il a cessé de vivre en laissant sa peinture accrochée aux cimaises du monde, que fixent depuis toujours les regards amoureux de l’émotion artistique.
La vie d’artiste est souvent complice de tumultes, comme si l’art avait cet avantage de créer d’abord de la passion, adjuvanyt nécessairepour perdurer et s’ouvrir quelque part à l’éternité.
Gustave Courbet est le type même de ces vies d’exception qui continuent à susciter, interroger, analyser et par dessus tout, émouvoir.

La future exposition inaugurale du Musée départemental d’Ornans se prépare et le 1er  Juillet 2011 sera à n’en point douter, un grand jour pour notre Franche-Comté.
Le projet nommé « Pays de Courbet, Pays d’Artiste. » arrive à son terme.
Il a, lui aussi, suscité beaucoup de passions.                                  

Comme beaucoup de couples, le Département et l’Institut Courbet s’étaient unis pour le meilleur et pour le pire.
Le contrat de mariage faisait apparaître une dot indiscutable du Dépoartement qui, ayant fourni se quoi assurer l’hébergement, a été le seul à garantir les biens existentiéls du couple. L’association des Amis de Courbet, devenue « Institut Gustave Courbet », a contribué dans le mariage à gérer la subsistance  du couple abec l’apport exclusif du département.
Quoi que l’on puisse dire de cette cohabitation qui provoque bien des avis, il est une vérité incontestable et incontournaable: la réalité comptable de la situation.

Dans l’histoire de la cohabitation quia présidée à la gestion du Musée Départemental, il y a deux documents qui, seuls font foi dans la vérité comptable de la gestion d Musée.
Le premier date de 1997 et émaane de l’Inspection généraale de l’Administartion. Ce rapport dénonce de nombreux dysfonctionnements, dus à l’imprécision et au manque de rigueur de l’association des amis de Courbet, avec à la clé, un enrichissement illégal favorisé par la rétention de subventions non restituées à l’administration concédante, c’est à dire la collectivité départementale. Les chiffrs sont éloquents puisque sur seulement trois exercices, le trop perçu non restitué était et reste de 1.920.689 Frs !.

Le deuxième document est le dernier rapport de la Cour régionale des Comptes, dévoilé à l’assemblée plénière du dfépartement en date du 7 décembre 2010.
Ce rapport dénonce à nouveau de nombreux dysfonctionnements attribués à l’Institut Courbet, qui se traduisent comme l’écrit la Chambre Régionale des Comptes par: »des excédents d’exploitation à l’origine de la constitution de réserves, des budgets prévisionnels et des bilans financiers imprécis et peu fiables, une présentation variable des budgets et bilans produits par l’Institut, un exercice de prévision de dépenses et recettes mal maîtrisé, des bilans financiers en discordance avec la comptabilité générale…. »
Et de nouveau un enrichissement discutable et un sur-financement évalué pendant la courte période observée à…300.000 € !…

Quant  à la propriété des oeuvres, constituant le capital pictural du Musée départemental, elle reste en l’état d’un accord acté il y a quatre ans, entre le département et l’Institut. La Cour Régionale des Comptes n’a pas souhaité faire « d’ingérence institutionnelle » dans une décision votée par l’éxécutif départemental et une assemblée générale de l’Institut Courbet….Ce comportement reste interrogatif lorsque l’on sait qu’un Conseiller d’Etat en exercice et un Préfet en retraite ont imposés des « réunions complémentaires » à la Chambre Régionale des Comptes….
Néanmoins, le capital pictural des 52 tableaux de Courbet semble protégé par la classification du Musée départemental dans le cercle prestigieux des « Musées de France ». Cette classification devrait garantir la protection des oeuvres  et surtout règlementer leur mobilité. L’essentiel est donc acquis, grâce au rapport de la Chambre régionale des Comptes.

Il n’est pas pour autant facile pour le Président Claude Jeannerot, en charge des affaires du département depuis 2004, de gérer cette cohabitation avec l’Institut Courbet.
Avec la fermeture du Musée, pour son agrandissement, la nomination d’un Conservateur professionnel, une nouvelle gouvernance va maintenent présider à la gestion du Musée et provoquer « de facto » l’abandon total de la délégation de service public qui était dévolue à l’Institut Courbet.

Il faut rappeler qu’à sa prise de fonction, le Président Jeannerot avait déja demandé une intervention de la Chambre Régionale des Comptes, sur la gestion de l’Institut Courbet. Une surchage de travail avait empêché cette juridiction de satisfaire la demande du Président du Conseil général.

Dans l’état actuel des choses, le Président n’a jamais oeuvré que pour la réussite du grand projet « Pays de Courbet, Pays d’Artiste. ». L’héritage de la cohabitation avec l’Institut Courbet lui a été imposé, avec la complexité d’une situation souvent conflictuelle dans laquelle il n’a jamais été partie prenante et encore moins responsable.
L’intérêt général étant le vecteur dominant de son action, le Président peut compter sur tous ceux qui adhèrent à la consensualité qui caractérise sa présidence.
Le futur Musée départemental va servir l’immortalité de Gustave Courbet et devenir un pôle culturel qui va identifier et valoriser notre belle vallée de la Loue, le département du Doubs et la région de Franche-Comté.
Le président Jeannerot pourra être fier d’inaugurer le nouveau Musée Départemental. Il aura mis en place une nouvelle structure de gestion du Musée qui ne souffrira plus d’enrichissements « interressés », qui faisait de Courbet un tremplin d’égos en recherche de notoriété et de profits peu licites qui restent détestables et par principe condamnables.
Au regard de ceux qui se sont servis de Courbet pour faire parler d’eux, Gustave répond par son génie à être seul et singulier, à, rester un des plus grand serviteurs de l’art pictual universel. 

4 janvier, 2011 à 11:34 | Commentaires (0) | Permalien


L’exception française

Tous les pays qui tentent de faire notre fameuse europe sont enlisés dans les répercusions de la crise mondiale dont nous ont fait cadeau les Etats Unis.
La réforme des retraites fait partie des réformes obligatoires  que nombre de pays doivent examiner en urgence. Cette urgence vient d’une évidence qui fait que la médecine prolonge  la vie dans des proportions dont personne n’osera se plaindre. Les avancées des politiques sociales sont malheureusement en échec, depuis que ceux qui veulent toujours plus, sans mesurer la faisabilité de ce qu’ils demandent, ne puisse générer que l’économie de l’assistanat, dont on sait qu’elle ne prooduit que du déficit, sans résoudre les vrais problèmes sociétaux.
Et puis, cette réforme des retraites devient une obligation pour éviter la cessation de paiement du régime actuel, mais avec la réalité incontournable que nous aurons toujours plus de « potentiel prestataires » que de « potentiel  cotisants ». !.
Le problème reste donc seulement mathématique, avec l’inévitable allongement des années d’activité donc de cotisation.

Au delà de cette vérité, il y a bien entendu tous les phénomènes d’adaptibilité du régime retraite, liés par exemple à la pénibilité du travail.

C »est la que le vrai problème se pose et c’est la que les politiques et les partenaires sociaux ne font preuve, ni l’un, ni l’autre, d’intelligence, de clairvoyance et de tolérance;
Il faudrait donc instaurer, dans une réforme aussi importante, ce qu’il serait judicieux d’appeler des « variables d’ajustement ». Il faut rester sur le socle incontournable de l’allongement du temps de travail et travailler à l’étude et l’établissement de ces variables d’ajustement, qui par définition, prendront en compte tous les critères liés à une vraie justice sociale.
Il n’y a pour défendre une telle statégie que les vertus du dialogue.

Alors ou en sommes-nous ?.

Nous en sommes à constater une cacophonie générale et un désordre social tout aussi général.
Qui a dit que nous étions dans l’ère de la communication ?.
Certes, nous sommes bien dans une période très comuniquante, mais le danger de toute communication, c’est de maîtriser le contenu communiquant .

Et la, tout le monde y va de ses déclarations, en restant sur ses seules certitudes. Vous avez en prime, la transcription de toutes ces déclarations, faite par les médias, qui s’arrogent, au nom de la liberté de la presse, de transformer, d’analyser, de supputer, d’investiguer, tout cela pour la plupart du temps, terminer dans un exercice qui consiste à traumatiser le rectum des diptères. (Dialectiquement plus cru: Enculer des mouches.)

Comme ce type de communication ne fonctionne pas, puisqu’il ne respecte pas le partage des idées dans la recherche de la consensualité, tout le monde reste sur son incompréhension et chacun de son coté dit qu’il n’y a pas eu de dialogue et que c’est l’autre qui n’a pas su l’écouter.

Alors se met en place la revendication syndicale !.
Dans l’aspect actuel des choses, le syndicalisme en france est le chantre désigné du proverbe lyonnais: « C’est l’hôpital qui se moque de la charité. »
Rarement on a vu avec les syndicats français, un taux aussi fort de non-représentativité.
Rappelons quand même que le taux de syndicalisation des entreprises de moins de 50 salariés (la grosse majorité.) est de 3,5 % en france !. Il est dans le secteur public et privé de tous les salariés français, même pas de 9%. !.
Lorqu’il a fallu étudier ce taux misérable de représentativité, l’étude TNS Sofres, sur les causes de non-syndicalisation des salariés français a déterminée que:
- Pour 38% le sentiment est que les syndicats ne comprenent pas leurs problèmes.
- Pour 36%, il y a la peur de représailles de leur direction.
-Pour 34%, il y a la division syndicale. (80% des sondés estimant qu’il y a trop de syndicats en france.)
Alors, quand vous entendez les Thibaud, Chérèque ou autre Magny, vous vous demandez comment ces « planqués » du syndicalisme professionnel ont l’audace de manipuler une petite minorité de salariés pour en arriver à désorganiser tout un pays !.

Le pire est que ces responsables syndicaux ne se rendent même pas compte qu’ils instaurent dans leurs propres organisations, un régime qu’ils condamnent dans de grandes envolées politico-socialo-anarchiques, à savoir l’oligarchie.
Ajoutez à cela la solidarité idéo-populiste des médias qui sont la pour mettre de l’huile sur le feu et atiser les haines, étant donné que c’est dans ce registre  prédateur et déconstructeur, que se trouve leur fonds de commerce.
On voit donc monter un climat déstabilisateur pour devenir destructeur, à l’image de ce spectacle honteux d’un pays dit civilisé, qui laisse libre court à des casseurs. Des casseurs à qui dernièrement on a donné la parole sur une radio de service public, pour légitimer leurs actions!. Une radio ditigée bien entendu par deux militants socialistes ( J.L Hess et Ph. Val) nommés à ces postes par une politique « d’ouverture »…
Tous ces dysfonctionnement, tous ces déviationismes, toute cette pagaille, toute cette chianlit, restent l’expression d’un  peuple inadapté à une évolution démocratique cependant toujours possible…Alors il faut croire que cette situation catastrophique ce n’est pas comme entendu dernièrement un manque de pédagogie de la part de l’Etat, non, c’est malheureusement plus grave que cela.
Toute société est faite aussi d’un  nombre de cons dont elle est constituée en partie..
Et toute société s’autorise selon qu’elle est motivée ou selon qu’elle s’organise à laisser s’exprimer et se reproduire le nombre de cons.
Face à cette réalité sociétale, que peu de personnes osent à évoquer franchement, il faut savoir « raison garder » et rester adepte de la tolérance et de la fraternité. Ceci, dans la mesure où la tolérance c’est de savoir que l’on est entouré de cons, et que la fraternité, c’est de ne pas donner de noms.

Alors souvenez-vous ce que Molière a écrit il y a 340 ans; « Le temps ne fait rien à l’affaire; quand on est sot, on est sot. »
En empruntant cette vérité à Molière, Brassens l’a encore mieux chanté pour parler de ce qui est toujours vrai à notre époque: « Le temps ne fait rien à l’affaire; quand on est con, on est con. »
Alors, soyez-en persuadés, Mesdames et Messieurs, les minorités agissantes, qui empêchent notre pays de travailler, et aussi de dialoguer, qu’on les sache de vingt ans ou qu’on les sache grand-pères, ce sont les mêmes cons. Entre eux, plus de controverses, cons militants ou cons débutants, ils seront toujours cons. Dans la rue, vous les verrez toujours défilants; les petits cons de la dernière averse, amenés par les vieux cons des neiges d’antan.
Cette réalité, ce constat, ils s’affichent actuellement dans toute la presse étrangère, où notre pays passe pour celui des enfants gâtés, des avantages acquis, de la contestation systématique. Pour se résumer, d’un pays qui semble bien avoir la plus belle médiocratie du monde en laissant le pouvoir d’agir à suffisament de cons et au bout du compte, devenir ingouvernable.

C’est cela « l’exception française… »

De Gaulle avait déja préssenti cet état de fait. Souvenez-vous d’une de ses réactions alors qu’il effectuait un déplacement en province.
Sur son passage, une banderole arborait cette inscription précise: « Mort aux cons !. »
De gaulle s’est alors penché vers son secrétaire particulier et lui a dit au creux de l’oreille : « Vaste programme !. »

Tellement vaste, qu’il va bien, des petits cons de la première averse,… jusqu’aux vieux cons des neiges d’antan…

24 octobre, 2010 à 18:27 | Commentaires (0) | Permalien


Pauvre France (De la ruocratie au pouvoir merdiatique…)

La ruocratie n’est autre que l’expression primaire d’un peuple, qui ne fait valoir qu’une existence quantitative, avec pour seul  message, les vociférations incontrôlées de leurs meeting et de leurs manifestations déambulatoires.
Déja, Corneille parlait de ces rassemblements comme « d’une troupe de personnes assimilées par leur nombre et leur passivité à des animaux. » Alfred de Musset, lui « haïssait tout ce qui porte l’homme à se mettre en troupeau ». Et Taine, philosophe trop peu connu, disait que : »livré à lui-même et subitement ramené à l’état de nature, le troupeau humain ne sait que s’agiter, s’entrechoquer, jusqu’à ce qu’enfin, la force pure prenne le dessus et que parmi la poussière et les cris, surgit un conducteur militaire, lequel ordinaire est un boucher. »
Dans notre pays bipartiste, deux camps n’ont de cesse que de vouloir la mort de l’autre en se servant de petites formations qui sont le fonds de commerce de la cuisine électorale, reflet d’une démocratie malade d’elle-même.
Notre paysage politique ressemble étrangement à la télévision réalité, qui diffuse des émissions dont le seul but est d’éliminer l’autre pour n’élire que le dernier, étant par définition le plus malin, donc le plus perfide, le plus pervers , le plus pernicieux,etc.,ect…
Tout ceci est consternant et franchement lamentable.
La campagne électorale des régionales n’a mis en évidence que des chamailleries dialectiques ridicules , entretenues, quand ce n’est pas déclanchées par les médias qui eux, se comportent comme des prédateurs à l’appétit de charognards.
Ainsi, l’expression « pas catholique » devient « sale juif » ! , le fait de citer le corps traditionnel français devient une insulte raciste, un débat sur l’identité française ne peut sous-tendre qu’une xénophobie outrancière. Tout cela devient grotesque et d’un niveau intellectuel désolant, à même de donner raison, une fois de plus au Général de Gaulle lorsqu’il disait que les français n’étaient que des veaux. Il avait d’ailleurs tellement raison que quelques année plus tard, tout naturellement ces français sont bien devenus des boeufs…
Dans un pays où le beau mot  d’ »ouverture » est devenu synonyme  de trahison et de soudoiement et où les syndicats exploitent les morts suicidaires pour légaliser le harcellement, afin, de le rendre responsable de tous les dérèglements sociaux, il y a du souci à se faire.
Constat réaliste que celui-ci, mais je refuse toujours de ne pas donner la plus petite lueur d’espoir sur la façon de remédier à la spirale déconstructrice d’une société en déclin et en prise au découragement sur le schéma traditionnel de la révolte inintelligente.
En même temps que l’on instaure la démocratie, il faut doter tous ceux qui auront à l’arbitrer d’un minimum de connaissance du système, à même d’organiser notre société . Nous sommes très loin malheureusement de cette réalité pourtant nécessaire et indispensable.
Alors, avant de rêver à cette réforme extraordinaire de l’Education Nationale, qui choisirait de privilégier l’école du citoyen, je m’adonne depuis longtemps à un exercice simple qui consiste tout d’abord à éteindre la télévision pour m’installer à mon bureau. La, je parcours souvent quelques ouvrages d’auteurs très lointains, dont la quintescence morale m’aide beaucoup à bien vivre ma vie actuelle.
Je ne ferai référence qu’à neuf philosophes, en vous résumant leurs messages principaux:
Six siècles avant J.C. , Lao-Tseu, préconisait de « réunir les contraires ». Connaitre les autres est sagesse, se connaitre soi-même est sagesse supérieure, disait-il en ajoutant que partout depuis toujours, le mou use le dur. L’eau use les falaises. La souplesse, donc l’adaptibilité prime sur la raideur…
Socrate (470-399 avant J.C.) était en recherhe perpétuelle avec la vérité, au delà des apparences. Pour cela, il disait ne pas accepter les idées reçues, remettre en question toutes les vérités et considérer l’exigence de vérité comme une forme d’exigence morale.
Diogène, (413-327 avant J.C.), serait précieux dans l’esprit de nos politiques, en réafirmant qu’il faut distinguer l’essentiel du superflu, évaluer avec justesse ce dont nous avons besoin pour être heureux, ne pas être dupe de l’hypocrisie sociale en ne cédant pas aux flatteries de tout genre et enfin, se comporter en humain en chassant de notre vie l’orgueil et la soif de pouvoir !.
Epicure (341-270 avant J.C.) était certes adepte du plaisir, mais dans la mesure et pour renoncer aux plaisirs qui entrainent une dépendance, en maîtrisant son corps pour éradiquer les troubles de l’âme. Il fallait pour lui, ne pas avoir de désir irrationnel (comme celui de ne pas mourir.)
Sénèque (4 avant J.C.- 65 après J.C.) serait aussi très précieux à notre époque pour que l’homme fasse preuve de raison et de volonté. Avec en priorité, le fait d’élever la modestie au rang de vertu suprême. De ne pas se laisser emporter pas les passions et ne pas redouter la mort, car elle met fin à nos tourments. Et puis surtout ne compter que sur soi-même.
Montaigne ( 1533-1599.) pourrait aussi rendre service  à beaucop d’individus en rappelant qu’il ne faut pas lutter contre sa nature et considèrer la sollitude comme source de bien être, à condition de s’y préparer et de l’avoir choisie.
Spinoza (1632-1677.) préconisait de reconnaitre ses limites pour être libre. La vertu, disait-il, c’est de chercher la joie. Et être libre, c’est savoir ce qui nous détermine. Personne donc, ne peut abandonner la liberté de juger et de penser ce qu’il veut. Le bonheur, pour lui, vient de ne pas se comparer à autrui.
Nietzsche (1844-1900.) aimait la vie, pour ne pas craindre la démesure et aller sans cesse vers le dépassement. Il conseillait de cesser  de ruminer le passé et de poser chacun de nos actes, comme si nous allions en vivre les conséquences pour l’éternité. Nous finissons toujours par être récompensés pour notre bonne volonté, aimait-il à répéter.
Et enfin, je citerai un neuvième philosophe, qui n’est autre qu’Alain (1868-1951.) pour ne chercher qu’à apprendre la joie. Pour être heureux, il faut le vouloir disait-il, ne pas se laisser emporter par son imagination et ne considérer comme vrai que les faits. Croire en la force d’une pensée positive et mettre ses propres idées à l’épreuve, pour apprendre à penser par soi-même.

« Apprendre à penser par soi-même. » , reste la grande leçon de ce petit parcours philosophique. N’acceptez pas la tyrannie télévisuelle qui, sans que vous vous en rendiez compte, vous fait vivre par procuration.
Devenez un vrai citoyen libre et conscient de sa responsabilité.
Si notre démocratie est malade d’elle-même, c’est de notre faute parce que l’on a laissé nos politiques pratiquer l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.

13 mars, 2010 à 18:47 | Commentaires (0) | Permalien


« Chez Courbet »

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« Chez Courbet », de flagey à la Tour de Peilz.
Association loi 1901, déclarée en Préfecture du Doubs
le 1 Octobre 2008, sous le N° 0251017640.

But: Evoquer Gustave Courbet, dans le respect de l’histoire et du parcours de vie du Maître d’Ornans.

Quand un homme devient célèbre, nombre d’observateurs s’approprient le destin du récipiendaire et font vite commerce de la dite célébrité.
L’art n’a jamais eu vocation de propulser un artiste dans une bulle spéculative où sa vie devient une biographie romanesque.
Ainsi, l’oeuvre de Gustave Courbet s’exprime dans les plus grands Musées du monde et bien entendu au  Musée Départemental d’Ornans. Ce lieu concentre une partie de la production picturale du Maître d’Ornans et se situe surtout au coeur du site même où le peintre a connu et exprimé ses émotions d’artiste face à la belle nature de la Vallée de la Loue
C’est d’ailleurs dans « son pays  » qu’il écrit son crédo en disant: « le beau est dans la nature et se rencontre sous les formes les plus diverses. Dès qu’on le trouve, il appartient à l’art, où plutôt à l’artiste qui sait l’y voir. Le beau donné par la nature est supérieur à toutes les conventions de l’artiste. »
Un tel enseignement, une telle certitude devraient évincer beaucoup de bavardages inutiles autour de l’oeuvre de Gustave Courbet.
Au dela de cette identité de peintre, Gustave Courbet n’en a pas moins été un homme, que la vie et ses semblables ont toujours interrogé.
C’est cet homme la qu’il faut à la fois mieux connaître, si possible mieux comprendre et surtout fidèlement commémorer.

C’est pourquoi l’association « Chez Courbet », (de Flagey à la Tour de Peilz.) se  propose simplement d’être un lieu de restitution fidèle de ce que fût le citoyen Gustave Courbet, de son enfance à Flagey jusqu’au terme de sa vie à la Tour de Peilz.
Au moment où le Musée départemental Gustave Courbet ve prendre une identité plus forte, il faut aux cotés des pouvoirs publics, assurer l’exigence de rigueur qui doit présider à la transmission et à l’exposition du patrimoine pictural et intellectuel d’un des plus grands peintres de notre histoire.
Toutes les initiatives seront bonnes et sauront s’additionner pour que la puissance associative, qui sait réunir des passions, et les transmettre dans un désintéressement total, reste la plus auathentique caution morale qui puisse garantir la véracité des grands héritages culturels et artistiques.

C’est dans cet état d’esprit que, l’association « Chez Courbet » se donne une mission précise qui est de travailler à l’élaboration la plus fidèle de la biographie de Gustave Courbet.
Ce but n’est pas fixé dans le temps: il est en réalité le fil d’ariane de toute une animation qui consistera en l’organisation de conférences, de soirées débats, de visites de musées et de sites. Cette animation sera par conséquent  l’expression permanente de l’activité de l’association concentrée sur la recherche biographique du peintre.

Ainsi, l’association, sur les premiers sites privilégiés de Flagey, Ornans et la Tour de Peilz, réalisera un véritable travail d’animation (dont le sens littéral dit: »que l’on donne une âme à quelque chose. ») pour que l’évocation de Courbet se fasse par des « gens du pays », fièrs et redevables de l’héritage de Gustave Courbet.

Ce comportement ne peut que rejoindre l’inlassable combat du peintre qui était « de faire émerger l’art vivant ». (Cf: manifeste du réalisme de 1855.)

PROGRAMME DE TRAVAIL 

1) Elaboration de la biographie de Gustave Courbet. (Sur 4 à 5 ans minimum.)
- Travail spécifique sur la jeunesse du peintre à Flagey.
- Travail dirigé par un universitaire de Lyon, entourré de 4 personnes , impliquées depuis plus de 20 ans à la cause de Courbet.
2) Conception d’un « espace Courbet » à la Tour de Peilz.
- En collaboration avec l’A.R.V.A. (Association Romande pour la Valorisation de l’Art)
- Un groupe de 20 personnes de la Tour de Peilz, regroupées sous la nécessité de faire exister Gustave Courbet à la Tour de Peilz, pour être un « écho culturel » au Musée départemental d’Ornans.
3) – Création de « la Brasserie Andler » à Ornans.
La réhabiltation de ce lieu mythique pour Courbet, s’inscrit dans une des réalisations qui doivent accompagner l’ouverture du grand musée prévue en 2011.
4) Conception des « Soirées atelier ».
L’atelier rénové de Gustave Courbet doit être un lieu  vivant où se succèdent  les manifestations.
Une compagnie théâtrale ( Les Tréteaux du soir) souhaite travailler sur le personnage de Gustave Courbet et sur son oeuvre.
Un premier spectacle sur le tableau « l’atelier du peintre » est déja en écriture.

5) Conférence sur « le procès de Courbet ».
Cette conférence donnée en 2008 à la Tour de Peilz est très demandée.
Tout un cycle de conférences sur Courbet est désormais possible.
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Pour adhérer à l’association « Chez Courbet »:

écrire au Président : 31, rue du Clousey. 25660 Saône
                                                                                                          

 

 

 

 

 

 

 

24 novembre, 2009 à 10:14 | Commentaires (0) | Permalien


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